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Économie - Énergie

Gaz égyptien : el-Hassan répond à Bassil

La ministre sortante des Finances, Raya el-Hassan, a répondu hier aux accusations du ministre démissionnaire de l'Énergie, Gebran Bassil, concernant le non-règlement des factures du gaz égyptien.
Mme el-Hassan a souligné que le montant des factures dues jusqu'à mai 2010 s'élevaient à près de 36,9 millions de dollars et que le ministère avait déjà réglé une grande partie de cette facture (34 millions de dollars). « Le montant restant (près de 2,9 millions de dollars) sera payé en avril prochain », a expliqué Raya el-Hassan.
M. Bassil a constamment déploré ces derniers mois les retards dans le règlement des factures du gaz égyptien, soulignant que ce retard avait impliqué un recours au fuel oil et au diesel - des carburants plus chers et plus polluants.
À l'origine de cette polémique : le contrat signé en mai 2009 entre le Liban et l'Égypte qui n'a pas clairement défini le rôle du ministère des Finances. Pour rectifier le tir, le ministère a donc demandé en novembre dernier au Conseil des ministres de le mandater officiellement, mais ce sujet n'a pas été abordé dans les rares réunions qui se sont tenues depuis.
Rappelons qu'aujourd'hui deux centrales sont conçues au Liban pour fonctionner au gaz naturel (Beddaoui et Zahrani).
L'acheminement, à partir d'Égypte, de ce combustible, moins cher et moins polluant, permet de dégager d'importantes économies et de réduire ainsi la facture pétrolière du pays.
La ministre sortante des Finances, Raya el-Hassan, a répondu hier aux accusations du ministre démissionnaire de l'Énergie, Gebran Bassil, concernant le non-règlement des factures du gaz égyptien. Mme el-Hassan a souligné que le montant des factures dues jusqu'à mai 2010 s'élevaient à près de 36,9 millions de dollars et que le ministère avait déjà réglé une grande partie de cette facture (34 millions de dollars). « Le montant restant (près de 2,9 millions de dollars) sera payé en avril prochain », a expliqué Raya el-Hassan. M. Bassil a constamment déploré ces derniers mois les retards dans le règlement des factures du gaz égyptien, soulignant que ce retard avait impliqué un recours au fuel oil et au diesel - des carburants plus chers et plus polluants. À l'origine de cette polémique : le contrat signé en mai...
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