Rechercher
Rechercher

Liban

Nouvelles mesures d’intimidation contre des militants des droits de l’homme

Les deux militants des droits de l'homme Marie Daunay et Wadih el-Asmar, représentants du Centre libanais des droits humains (CLDH), sont une nouvelle fois convoqués par la brigade criminelle, demain, à 10 heures, au Palais de justice de Beyrouth. Cette convocation fait suite à une plainte présentée par le mouvement Amal contre les auteurs d'un rapport publié en février, sous le titre « Détention arbitraire et torture : l'amère réalité du Liban ». La plainte a été déposée sous prétexte que le rapport contient « fausses accusations, diffamation et insultes », et qu'il « incite à la haine confessionnelle ».
Convoqués pour la première fois par téléphone la semaine dernière, les deux militants s'étaient rendus au Palais de justice de Beyrouth, accompagnés de leurs avocats et de représentants d'associations des droits de l'homme. Mais au jour de la convocation, personne n'était là pour les accueillir ou les interroger. Au bureau du procureur général, où ils se sont rendus, ils n'ont même pas réussi à obtenir une copie écrite de leur convocation.
Marie Daunay et Wadih el-Asmar se présenteront de nouveau demain au Palais de justice après avoir lancé un appel à la solidarité des associations des droits de l'homme. Les marques de soutien affluent déjà, face aux mesures d'intimidation qui se poursuivent à l'égard du CLDH et de ses représentants. Ces derniers assurent, dans un communiqué, qu'aucune mesure prise par les autorités libanaises ne réussira à les empêcher de continuer leur travail au service des droits de l'homme.
Les deux militants des droits de l'homme Marie Daunay et Wadih el-Asmar, représentants du Centre libanais des droits humains (CLDH), sont une nouvelle fois convoqués par la brigade criminelle, demain, à 10 heures, au Palais de justice de Beyrouth. Cette convocation fait suite à une plainte présentée par le mouvement Amal contre les auteurs d'un rapport publié en février, sous le titre « Détention arbitraire et torture : l'amère réalité du Liban ». La plainte a été déposée sous prétexte que le rapport contient « fausses accusations, diffamation et insultes », et qu'il « incite à la haine confessionnelle ».Convoqués pour la première fois par téléphone la semaine dernière, les deux militants s'étaient rendus au Palais de justice de Beyrouth, accompagnés de leurs avocats et de représentants...
commentaires (0) Commenter

Commentaires (0)

Retour en haut