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Liban

Réchauffement et baisse des ressources hydrauliques…

Le ministre de l'Environnement Mohammad Rahal a tenu hier une conférence de presse au siège du ministère pour annoncer la parution du second rapport du Liban autour de la conférence-cadre des Nations unies sur le changement climatique. Il s'exprimait en présence de responsables du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) et d'autres ministères concernés.
M. Rahal a énuméré plusieurs des prévisions concernant le changement climatique au Liban : une hausse prévue des températures de 1° au littoral et 2° à la Békaa d'ici à 2040, et 3,5° et 5° d'ici à 2090, une baisse des précipitations de l'ordre de 10 à 20 % d'ici à 2040, et de 25 à 45 % d'ici à 2090, une augmentation du niveau de la mer de 20 millimètres par an, donc de 30 à 60 centimètres dans les 30 ans à venir, une réduction des ressources hydrauliques de l'ordre de 250 à 800 millions de mètres cubes d'ici à 2015, avec augmentation du taux de salinité des puits artésiens, une baisse du niveau d'enneigement d'environ 40 % en cas d'une hausse de 2°, et 70 % si cette hausse est de 4°...
Pour faire face à ces réalités, le ministre a parlé de mesures comme le reboisement et le développement durable des forêts, la modernisation des lois sur les réserves naturelles, l'élaboration de projets pour faire face aux conséquences des changements climatiques, notamment sur les ressources hydrauliques. M. Rahal a particulièrement insisté sur les efforts du ministère pour fonder le comité national chargé du suivi du changement climatique, aux niveaux national et international. Parmi les missions de ce comité : organiser, gérer et exécuter les activités sur l'application de la convention-cadre des Nations unies, développer les relations avec les organisations internationales et les autres pays à ce sujet, élaborer des politiques et des mesures à prendre pour minimiser les effets du changement climatique, encourager l'utilisation de technologies propres, mettre en place des activités de formation et de sensibilisation, coordonner entre les institutions gouvernementales locales.
Enfin, le ministre a rappelé que le Liban s'est engagé, au cours du sommet de Copenhague en 2009, à produire 12 % de son électricité à partir d'énergies renouvelables, d'ici à 2020.
Le ministre de l'Environnement Mohammad Rahal a tenu hier une conférence de presse au siège du ministère pour annoncer la parution du second rapport du Liban autour de la conférence-cadre des Nations unies sur le changement climatique. Il s'exprimait en présence de responsables du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) et d'autres ministères concernés.M. Rahal a énuméré plusieurs des prévisions concernant le changement climatique au Liban : une hausse prévue des températures de 1° au littoral et 2° à la Békaa d'ici à 2040, et 3,5° et 5° d'ici à 2090, une baisse des précipitations de l'ordre de 10 à 20 % d'ici à 2040, et de 25 à 45 % d'ici à 2090, une augmentation du niveau de la mer de 20 millimètres par an, donc de 30 à 60 centimètres dans les 30 ans à venir, une réduction des...
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