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Moyen Orient et Monde - Yémen

La contestation s’étend, des tribus lâchent Saleh

Le mouvement de contestation contre le président yéménite Ali Abdallah Saleh continuait de s'étendre hier. À Sanaa, le sit-in en cours depuis le 21 février place de l'Université s'est transformé en un immense camp de toile qui déborde sur les rues environnantes. Les forces de sécurité ont bloqué tous les accès menant à la place à l'exception d'une entrée, pour tenter de limiter l'afflux des manifestants.
Des centaines de membres de tribus se sont également joints ces deux derniers jours aux manifestants, installant des tentes marquées au nom de leurs provinces. Cheikh Amine al-Akaimi, chef du congrès des tribus de Bakil, a assuré que cette puissante confédération tribale était « avec la révolution des jeunes et prête à les protéger ». « Nous demandons au président de partir », a-t-il ajouté. Des chefs de la confédération tribale des Hached, la plus importante du pays à la structure clanique, s'étaient déjà ralliés à la contestation.
Les contestations et violences se sont poursuivies dans le reste du pays. Un opposant a été tué hier au cours d'un affrontement armé par des partisans du président dans la ville de Jouf, au nord-est de Sanaa, ont indiqué des sources de sécurité. Sept personnes, dont deux policiers, ont en outre été blessées au cours d'affrontements nocturnes entre manifestants et policiers dans la ville de Moukalla (Sud-Est), ont indiqué des sources médicales hier.
(Source : AFP)
Le mouvement de contestation contre le président yéménite Ali Abdallah Saleh continuait de s'étendre hier. À Sanaa, le sit-in en cours depuis le 21 février place de l'Université s'est transformé en un immense camp de toile qui déborde sur les rues environnantes. Les forces de sécurité ont bloqué tous les accès menant à la place à l'exception d'une entrée, pour tenter de limiter l'afflux des manifestants.Des centaines de membres de tribus se sont également joints ces deux derniers jours aux manifestants, installant des tentes marquées au nom de leurs provinces. Cheikh Amine al-Akaimi, chef du congrès des tribus de Bakil, a assuré que cette puissante confédération tribale était « avec la révolution des jeunes et prête à les protéger ». « Nous demandons au président de partir », a-t-il ajouté. Des chefs...
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