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Liban - Dans Les Coulisses De La Diplomatie

Le Liban reconnaîtra-t-il le « conseil national de transition » libyen ?

Le Liban sera-t-il l'un des premiers pays arabes à reconnaître la légitimité du « conseil national de transition » libyen basé à Benghazi? La question est moins théorique qu'il ne paraît. En effet, des missions diplomatiques libanaises ont commencé à recevoir des messages écrits de certaines ambassades libyennes, leur demandant de reconnaître le « conseil national de transition » comme l'unique représentant légitime du peuple libyen.
Toutefois, une source diplomatique au palais Bustros précise que cette reconnaissance ne peut émaner que du Conseil des ministres, seul habilité à abolir des relations diplomatiques et à leur en substituer d'autres.
Du reste, précise cette source, le Liban suivra, en la matière, la règle de l'unanimité arabe. La question ne saurait d'ailleurs plus tarder à se poser, avec la réunion extraordinaire des ministres arabes des Affaires étrangères qui se tient demain samedi au siège de la Ligue arabe, au Caire.
Le Liban, il faut dire, ne porte pas Mouammar Kadhafi dans son cœur, depuis la disparition en Libye, en 1978, de l'imam Moussa Sadr et de ses deux compagnons. En réponse aux accusations lancées par le Liban contre Kadhafi, en la matière, la Jamahiriya a rappelé son ambassadeur à Beyrouth, dans les années 80. Toutefois, le Liban a maintenu ses relations avec le régime libyen, au niveau du chargé d'affaires, pour rendre service aux nombreux Libanais ayant des intérêts en Libye.
Le Liban sera-t-il l'un des premiers pays arabes à reconnaître la légitimité du « conseil national de transition » libyen basé à Benghazi? La question est moins théorique qu'il ne paraît. En effet, des missions diplomatiques libanaises ont commencé à recevoir des messages écrits de certaines ambassades libyennes, leur demandant de reconnaître le « conseil national de transition » comme l'unique représentant légitime du peuple libyen.Toutefois, une source diplomatique au palais Bustros précise que cette reconnaissance ne peut émaner que du Conseil des ministres, seul habilité à abolir des relations diplomatiques et à leur en substituer d'autres.Du reste, précise cette source, le Liban suivra, en la matière, la règle de l'unanimité arabe. La question ne saurait d'ailleurs plus tarder à se poser, avec la...
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