1 - « Il semble que le prétendu conseil, qui ignore les lois libanaises, n'a pas été du tout imprégné de la culture canadienne ni de ses lois qui prévoient également le droit de tout citoyen de recourir à la justice compétente pour faire valoir ses droits. Cela est notamment vrai lorsque l'affaire concerne des crimes tels que des injures et des vexations comme celles qui ont été publiées par le site du parti des milices des Forces libanaises et qui ont visé le général Sayyed et d'autres, en violation des lois libanaises et étrangères qui garantissent la liberté d'expression mais prohibent les attaques personnelles ou l'atteinte à la réputation et la dignité d'une tierce partie. Le général Sayyed a ainsi porté plainte devant la justice libanaise en dépit de ses objections connues à l'égard de certains juges corrompus. »
2 - « Par ailleurs et puisque le communiqué du prétendu conseil a cherché à qualifier les actions du général Sayyed en évoquant la période de son commandement de l'armée et de la Sûreté générale - une période dont il est fier et qui, à l'époque, avait fait l'objet d'hommages exprimés par le Conseil des évêques maronites et par l'ONU -, ce conseil aurait dû, au lieu de se livrer à un langage milicien, recourir de manière civilisée à la justice libanaise ou canadienne s'il était dérangé par les responsabilités précédentes du général Sayyed. »
Par ailleurs et sur un autre registre, l'ancien officier a tenu à commenter la réaction de l'ancien ministre, Michel Eddé, précisant qu'effectivement, il « n'a pas affirmé lors son entretien à la OTV avoir évoqué avec M. Eddé les conditions qui lui avaient été imposées par le député Saad Hariri et Samir Geagea à l'époque de l'ancienne élection présidentielle en 2008. M. Sayyed a précisé qu'en revanche, l'existence de telles conditions est bel et bien véridique, ce que confirme d'ailleurs la réaction de M. Eddé ».


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