Rechercher
Rechercher

Dernières Infos

La Libye doit "arrêter l'effusion de sang" (ministre algérien)

La Libye, touchée depuis plus de deux semaines par des violences meurtrières, doit "arrêter l'effusion de sang", a déclaré le ministre des Affaires étrangères algérien Mourad Medelci à la télévision mexicaine Televisa, cité mardi par l'agence APS.
"La préoccupation la plus importante aujourd'hui c'est d'arrêter l'effusion de sang. C'est le plus important, et tout ce que la communauté internationale peut faire pour obtenir ce résultat, nous y apportons notre caution et notre soutien", a-t-il déclaré.
Les "jours qui viennent de s'écouler ont été extrêmement sanglants", a souligné M. Medelci, tout en reconnaissant ne pas disposer de chiffres fiables.
Pour "assurer une paix durable", il est nécessaire de "reconstruire les institutions de ce pays comme l'entend le peuple libyen, parce que personne n'ira lui dire comment il faut faire", a-t-il ajouté.
Les institutions de ce pays voisin de l'Algérie sont en train de disparaître de "manière visible et progressive", avait-il déclaré la veille, ajoutant que son pays était "extrêmement préoccupé" par cette situation.
"L'Algérie est extrêmement préoccupée et ne se contente pas simplement de rapatrier ceux qui, parmi ses ressortissants, souhaitent rentrer dans leur pays", avait-il déclaré lors d'un point de presse lundi.
Plusieurs milliers d'Algériens employés en Libye sont rentrés depuis le début de la crise libyenne il y a deux semaines, certains par avion, d'autres par voie terrestre à partir des postes frontaliers, en particulier celui de Debdeb, à 1.500 km d'Alger.
Un navire, le Tassili II, parti pour Benghazi puis Tripoli était attendu mercredi à Alger.
Au total, d'après les chiffres officiels, ce sont environ 3.000 Algériens qui ont été ou étaient en train d'être rapatriés.
La compagnie publique pétrolière algérienne Sonatrach participe à l'évacuation des ressortissants algériens "qui le souhaitent", mais nombre d'autres ont décidé de rester, selon une source contactée par l'AFP, mais qui n'a pas fourni de chiffre. Cette source n'a pas non plus indiqué si les sites pétroliers libyens sur lesquels la compagnie algérienne est présente avaient été investis par les opposants.
La Sonatrach opère dans le bassin de Ghadamès, à la frontière algéro-libyenne près du poste de Debdeb.
La Libye, touchée depuis plus de deux semaines par des violences meurtrières, doit "arrêter l'effusion de sang", a déclaré le ministre des Affaires étrangères algérien Mourad Medelci à la télévision mexicaine Televisa, cité mardi par l'agence APS."La préoccupation la plus importante aujourd'hui c'est d'arrêter l'effusion de sang. C'est le plus important, et tout ce que la communauté internationale peut faire pour obtenir ce résultat, nous y apportons notre caution et notre soutien", a-t-il déclaré.Les "jours qui viennent de s'écouler ont été extrêmement sanglants", a souligné M. Medelci, tout en reconnaissant ne pas disposer de chiffres fiables.Pour "assurer une paix durable", il est nécessaire de "reconstruire les institutions de ce pays comme l'entend le peuple libyen, parce que personne n'ira lui...