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Liban

Sayyed Hussein, Moussa et Takla défendent la présidence de la République

L’ancien PM Sélim Hoss conférant avec le ministre d’État sortant Adnane Sayyed Hussein. Photo Dalati Nohra

Trois personnalités politiques, le ministre démissionnaire Adnane Sayyed Hussein, le député Michel Moussa et l'ancien ministre Youssef Takla, ont mis en garde contre toute atteinte aux prérogatives ou au rôle de la présidence de la République.
Répondant aux questions de la presse au terme d'une visite à l'ancien chef du gouvernement, Sélim Hoss, M. Hussein a exprimé l'espoir que la représentation du président Michel Sleiman au sein de la nouvelle équipe ministérielle « ne fera pas l'objet de tiraillements ou de conflits entre les Libanais ou les hommes politiques ». Il a réaffirmé son attachement à la consolidation des prérogatives du chef de l'État « afin d'en finir avec ces questions de parts et ces tiraillements », a-t-il dit, avant d'insister : « Nous sommes pour l'amendement de la Constitution et, si besoin est, avec l'amendement de l'accord de Taëf ultérieurement, afin de pouvoir renforcer les prérogatives du président pour une régulation de l'action des institutions et pour passer vers l'État de droit. »
Prié de commenter l'opposition du chef du CPL, le général Michel Aoun, à la représentation du président au sein du cabinet, il a répondu en estimant que « tous ces problèmes peuvent être réglés à travers la coopération démographique et la représentation la plus large des blocs parlementaires ».
De son côté, M. Michel Moussa a indiqué, dans une interview à la Voix du Liban-Dbayé, que le la mise en place du gouvernement « est dans sa phase finale », en regrettant cependant « les tentatives de minimiser l'importance de la présidence de la République ». « Ce poste est préservé et les prérogatives du chef de l'État doivent rester les mêmes, même s'il y a un débat au sujet des portefeuilles ministériels », a- t-il dit, en écartant la possibilité « d'un bloc centriste au sein du cabinet composé de ministres proches de MM. Najib Mikati, Michel Sleiman et Walid Joumblatt ».
L'ancien ministre Youssef Takla a jugé « inadmissible, quels que soient les prétextes, que la présidence de la République devienne la cible d'attaques et d'accusations à des fins politiciennes ».
Trois personnalités politiques, le ministre démissionnaire Adnane Sayyed Hussein, le député Michel Moussa et l'ancien ministre Youssef Takla, ont mis en garde contre toute atteinte aux prérogatives ou au rôle de la présidence de la République.Répondant aux questions de la presse au terme d'une visite à l'ancien chef du gouvernement, Sélim Hoss, M. Hussein a exprimé l'espoir que la représentation du président Michel Sleiman au sein de la nouvelle équipe ministérielle « ne fera pas l'objet de tiraillements ou de conflits entre les Libanais ou les hommes politiques ». Il a réaffirmé son attachement à la consolidation des prérogatives du chef de l'État « afin d'en finir avec ces questions de parts et ces tiraillements », a-t-il dit, avant d'insister : « Nous sommes pour l'amendement de la Constitution et, si...
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