L’ambassadeur Denis Pietton en réunion avec Boutros Harb. Photo Dalati et Nohra
L'ambassadeur de France, Denis Pietton, a été reçu par l'émir Talal Arslan à son domicile à Khaldé. Il était accompagné de sa conseillère Charlotte Dommartin. M. Pietton a déclaré à l'issue de sa visite avoir abordé avec son hôte la question de la formation du gouvernement ainsi que son action future, et avoir échangé avec lui des idées sur l'avenir du Liban et de la région.
Denis Pietton a qualifié la rencontre de « conviviale » et il a remercié Talal Arslan pour sa franchise et pour « les clarifications qu'il a apportées ».
...puis chez Harb
L'ambassadeur de France, Denis Pietton, a rendu visite au ministre sortant du Travail, Boutros Harb, à son bureau provisoire à Badaro.
Les deux hommes ont discuté de la situation régionale, notamment des derniers événements dans certains pays arabes, et ils se sont attardés sur la formation du gouvernement, notamment sur les négociations engagées par le Premier ministre désigné Nagib Mikati avec Boutros Harb.
M. Pietton a souligné l'aspect « positif » du dialogue initié par Nagib Mikati avec le 14 Mars, et il en a discuté avec le ministre Harb.
L'ambassadeur de Russie appuie le TSL
À l'issue d'une visite que l'ambassadeur de Russie Aleksandr Zassypkine a effectuée avec sa femme chez Bahia Hariri, à Majdelioun, M. Zassypkine a déclaré que son pays considère le TSL comme « un outil de la légalité internationale », soulignant qu'il soutient son action et souhaite qu'il parvienne à « identifier les assassins » des nombreux martyrs libanais, notamment l'ancien Premier ministre Rafic Hariri. Il a en outre estimé « nécessaire » que la vérité soit faite et qu'elle soit « connue de tous ».
M. Zassypkine a ajouté que Mme Hariri et lui-même ont discuté des développements locaux et régionaux, ainsi que des relations anciennes entre les deux pays, que feu Rafic Hariri « avait renforcées et développées ».
Ils ont également passé en revue toutes les activités de la Fondation Hariri, mettant en avant « son rôle essentiel » dans le développement de l'éducation, de l'économie et de l'édification de « l'État au Liban ».
Après sa visite à Bahia Hariri, l'ambassadeur Zassypkine s'est réuni avec cheikh Afif Naboulsi qui a déclaré dans un communiqué que le retard dans la formation du gouvernement est « un point très négatif », invitant les responsables à résoudre les problèmes qui entravent la naissance du cabinet.
De son côté, l'ambassadeur russe a confirmé avoir discuté des récents développements avec cheikh Naboulsi, d'un angle stratégique, ainsi que de la politique menée par la Russie dans la région du Moyen-Orient.
Il a souligné que la formation du cabinet était un sujet interne au Liban, et que si la Russie invitait les Libanais à privilégier le dialogue dans la résolution de leurs problèmes, elle n'interviendrait en revanche pas dans une affaire strictement libanaise.
Zassypkine a, en outre, imputé les soulèvements populaires dans la région du monde arabe à deux facteurs, le premier étant « le conflit israélo-palestinien », et le second les demandes et les revendications « fondamentales » de ces peuples.
Il a assuré que son pays « n'interviendra pas » dans ces événements et que les peuples de la région résoudront leurs problèmes sans « un apport étranger ».
Il a enfin rappelé que la politique de son pays considère que la libération de tous les territoires arabes pris en 1967 est nécessaire et qu'un État palestinien souverain doit être édifié.
Verkammen chez Aoun
L'ambassadeur de Belgique Johann Verkammen a été reçu par Michel Aoun, et les deux hommes ont discuté de la formation du gouvernement.
Siniora reçoit l'ambassadeur d'Égypte
Le chef du bloc parlementaire du courant du Futur, Fouad Siniora, s'est réuni avec l'ambassadeur d'Égypte, Ahmad Fouad el-Bediaoui, avec qui il a abordé la situation en Égypte et au Liban.


L'Iran ripostera de façon « décisive » à toute attaque, avertit son négociateur en chef