Il a en outre assuré que Michel Aoun ne subit aucune pression d'aucune part, et que personne ne pouvait lui demander de céder sur ses demandes, soulignant que le bloc du Changement et de la Réforme est le plus important bloc chrétien à la Chambre des députés, et que cela lui donne des droits auxquels il ne renoncera jamais.
Prié de commenter les propos de Boutros Harb concernant les attaques de Aoun contre le chef de l'État, Abi Ramia a indiqué « ne plus savoir ce que le député du Batroun veut, lui qui n'a pas élu le président Sleiman en 2008, considérant à l'époque que cette élection n'était pas conforme à la Constitution ».
Abi Ramia a enfin invité la nouvelle opposition à cesser « ses prises de position mensongères et ses comédies de souveraineté et d'indépendance », estimant qu'elles ne « dupent plus personne », surtout après les dernières révélations qui prouvent que Samir Geagea avait sollicité « l'intervention des Américains lors des dernières législatives ».
Émile Émile Lahoud critique le meeting du BIEL
Le fils de l'ancien président de la République, Émile Émile Lahoud, a déploré que « certains rassemblements » supposés commémorer l'assassinat de Rafic Hariri ressemblent davantage à une soirée « d'enterrement de vie de garçon » avant le jour inévitable du mariage, ou plutôt, a-t-il ajouté, « à une comédie » à laquelle il a estimé qu'il ne manquait que « Zouhair el-Siddiq ».
Il a également ironisé sur le fait que le président Rafic Hariri « ne recevait pas beaucoup ces mêmes personnalités assises aux premiers rangs au BIEL », soulignant que l'ancien Premier ministre assassiné a été le « grand absent » de la cérémonie. Il a enfin invité le public du 14 Mars à « une nouvelle lecture des discours anciens » des ténors de la nouvelle opposition, et le prochain gouvernement à revoir « les abus au niveau de la justice et dans certains secteurs sécuritaires ».


L'Iran ripostera de façon « décisive » à toute attaque, avertit son négociateur en chef