Cette annonce intervient à la veille d'une réunion du Quartette (ONU, Etats-Unis, Union européenne et Russie) à Munich (Allemagne) pour tenter de sortir les négociations de paix de l'impasse.
Ces mesures, discutées pour certaines depuis des mois, s'articulent en trois volets, et concernent essentiellement la bande de Gaza, contrôlée par le mouvement islamiste Hamas, indique dans un communiqué du bureau de M. Netanyahu.
Le premier volet porte sur la "poursuite de la politique que nous avons engagée pour permettre la croissance économique dans les zones palestiniennes", a affirmé M. Netanyahu, cité dans le texte.
Le deuxième "vise à rendre Gaza indépendant des infrastructures israéliennes en aidant au développement de ses centrales d'électricité, d'eau et de traitement des eaux", a-t-il ajouté.
Le troisième, considéré comme "le plus important", selon un communiqué du bureau de M. Blair, "a pour but de diversifier les sources d'approvisionnement en gaz".
En attendant que ses très prometteurs gisements de gaz naturel en Méditerranée soient exploitables d'ici une dizaine d'années, Israël dépend essentiellement de l'Egypte, a-t-il rappelé.
Il a donc jugé "important pour nous mais aussi pour les Palestiniens de développer des ressources supplémentaires".
"Il y a un champ gazier de l'Autorité palestinienne adjacent à un champ israélien. Nous devons les développer simultanément", a-t-il estimé, indiquant que les recettes seraient réparties respectivement entre les deux gouvernements.
"Je pense que nous allons commencer les discussions et les négociations" en ce sens, a ajouté M. Netanyahu.


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