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Moubarak "ouvre la voie à un renouveau politique", selon Berlin

Le chef de la diplomatie allemande Guido Westerwelle s'est félicité mercredi que Hosni Moubarak "veuille ouvrir la voie à un renouveau politique", au lendemain d'un discours du président égyptien.
"Il est bon que le président Moubarak veuille ouvrir la voie à un renouveau politique. Il va nous falloir maintenant voir quel rôle il veut et il peut jouer lui-même", a-t-il dit sur les ondes de la radio Bayerischer Rundfunk.
"Il est crucial que les annonces soient suivies d'effet, très concrètement", a-t-il ajouté. Mais "nous, les Allemands et les Européens, nous ne sommes pas les arbitres: c'est le peuple égyptien qui doit décider lui-même de qui doit gouverner", a dit le ministre allemand.
Cette question "doit être l'objet d'un dialogue entre toutes les parties et toutes les forces politiques. Sur ce point, nous nous serrons les coudes pas seulement en Europe, mais aussi avec les Etats-Unis. C'est une affaire intérieure égyptienne, de savoir qui dirige l'Egypte. Nous ne prenons pas parti pour une personne ou un parti précis, mais pour une bonne cause, la démocratie, la liberté", a ajouté M. Westerwelle.
Hosni Moubarak, au pouvoir depuis 29 ans, a annoncé mardi dans un discours télévisé qu'il restait au pouvoir mais ne serait pas candidat à la présidentielle de septembre. Il s'est engagé à préparer lors des huit mois de mandat qui lui restent une transition pacifique, notamment en modifiant la Constitution afin de faciliter les candidatures pour la présidentielle.
Le chef de la diplomatie allemande Guido Westerwelle s'est félicité mercredi que Hosni Moubarak "veuille ouvrir la voie à un renouveau politique", au lendemain d'un discours du président égyptien."Il est bon que le président Moubarak veuille ouvrir la voie à un renouveau politique. Il va nous falloir maintenant voir quel rôle il veut et il peut jouer lui-même", a-t-il dit sur les ondes de la radio Bayerischer Rundfunk."Il est crucial que les annonces soient suivies d'effet, très concrètement", a-t-il ajouté. Mais "nous, les Allemands et les Européens, nous ne sommes pas les arbitres: c'est le peuple égyptien qui doit décider lui-même de qui doit gouverner", a dit le ministre allemand.Cette question "doit être l'objet d'un dialogue entre toutes les parties et toutes les forces politiques. Sur ce point, nous nous serrons...