"Il faut que les violences s'arrêtent, personne ne peut accepter qu'il y ait des morts", a ajouté le chef du gouvernement français, alors que plusieurs dizaines de milliers de manifestants continuaient à réclamer samedi au Caire le départ du président Moubarak, au pouvoir depuis 29 ans, et que le bilan des heurts approchait des 50 morts.
"Ce que nous disons simplement au gouvernement égyptien, c'est qu'il faut qu'il entende les revendications", a ajouté François Fillon devant quelques journalistes lors d'un déplacement au Mans (ouest de la France).
"Il faut que les violences s'arrêtent, personne ne peut accepter qu'il y ait des morts", a ajouté le chef du gouvernement français, alors que plusieurs dizaines de milliers de manifestants continuaient à réclamer samedi au Caire le départ du président Moubarak, au pouvoir depuis 29 ans, et que le bilan des heurts approchait des 50 morts.
"Ce que nous disons simplement au gouvernement égyptien, c'est qu'il faut qu'il entende les revendications", a ajouté François Fillon devant quelques journalistes lors d'un déplacement au Mans (ouest de la France).


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