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Ban: "Personne, aucun pays" ne doit faire obstacle au travail du TSL

"Personne, aucun pays" ne doit faire obstacle au travail du Tribunal spécial pour le Liban (TSL), a averti vendredi à Davos le secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-Moon, appelant "le peuple et le gouvernement libanais à restaurer la stabilité politique".
"J'ai sans cesse repété que (le TSL) était un processus judiciaire international indépendant", a-t-il déclaré au cours d'une conférence de presse, en marge du Forum économique mondial.
"C'est pourquoi le travail de ce tribunal spécial devrait pouvoir continuer à se poursuivre. Personne, aucun pays, ne devrait interférer ou faire obstruction dans le développement en douceur de ce processus judiciaire", a-t-il martelé.
"J'ai été très préoccupé par la politisation de ce tribunal spécial. Il n'est pas un sujet de politisation", a-t-il insisté.
"J'espère que le peuple et le gouvernement libanais seront capables de restaurer la stabilité politique", a-t-il poursuivi.
Le TSL, contesté par le puissant mouvement armé chiite Hezbollah, est à l'origine de la dernière crise au Liban.
Elle a éclaté en raison du refus de l'ancien Premier ministre Saad Hariri de désavouer le TSL, ce qui a conduit à la chute de son gouvernement.
Le Premier ministre libanais désigné Najib Mikati, soutenu par le Hezbollah, a terminé vendredi de consulter les partis politiques pour former son gouvernement, auquel ne devrait pas participer le camp de Saad Hariri, désormais dans l'opposition.
Ce camp a réclamé jeudi à M. Mikati un engagement clair en faveur du TSL, chargé de juger les responsables de l'assassinat de l'ex-Premier ministre et père de Saad, Rafic Hariri.
Le Hezbollah s'attend à être mis en cause dans l'acte d'accusation de ce tribunal.
"Personne, aucun pays" ne doit faire obstacle au travail du Tribunal spécial pour le Liban (TSL), a averti vendredi à Davos le secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-Moon, appelant "le peuple et le gouvernement libanais à restaurer la stabilité politique"."J'ai sans cesse repété que (le TSL) était un processus judiciaire international indépendant", a-t-il déclaré au cours d'une conférence de presse, en marge du Forum économique mondial."C'est pourquoi le travail de ce tribunal spécial devrait pouvoir continuer à se poursuivre. Personne, aucun pays, ne devrait interférer ou faire obstruction dans le développement en douceur de ce processus judiciaire", a-t-il martelé."J'ai été très préoccupé par la politisation de ce tribunal spécial. Il n'est pas un sujet de politisation", a-t-il...