Dans un premier temps, les dirigeants français ont tardé à condamner l'utilisation de la force contre les manifestants tunisiens qui a fait plus de 100 morts, mettant en avant une obligation de « non-ingérence ». Puis ce n'est qu'après la chute de Ben Ali que Nicolas Sarkozy a exprimé le soutien de Paris à la révolution de jasmin. Une position qui a valu à l'exécutif français des accusations de « connivence » ou de « complaisance ». La ministre des Affaires étrangères Michèle Alliot-Marie en particulier a été au centre d'une polémique pour avoir proposé à la Tunisie « le savoir-faire » policier de la France pour rétablir l'ordre sans faire de victimes alors que Ben Ali n'était pas encore tombé.
Moyen Orient et Monde
Sarkozy fait son mea culpa public
OLJ / le 25 janvier 2011 à 00h21
Dans un premier temps, les dirigeants français ont tardé à condamner l'utilisation de la force contre les manifestants tunisiens qui a fait plus de 100 morts, mettant en avant une obligation de « non-ingérence ». Puis ce n'est qu'après la chute de Ben Ali que Nicolas Sarkozy a exprimé le soutien de Paris à la révolution de jasmin. Une position qui a valu à l'exécutif français des accusations de « connivence » ou de « complaisance ». La ministre des Affaires étrangères Michèle Alliot-Marie en particulier a été au centre d'une polémique pour avoir proposé à la Tunisie « le savoir-faire » policier de la France pour rétablir l'ordre sans faire de victimes alors que Ben Ali n'était pas encore tombé.

