Rechercher
Rechercher

Moyen Orient et Monde

Sarkozy fait son mea culpa public

Le président français, Nicolas Sarkozy, a fait hier son mea culpa public sur la position de la France vis-à-vis du régime autoritaire de Zine el-Abidine Ben Ali. « Sans doute nous avons sous-estimé (les) aspirations du peuple tunisien à la liberté », a reconnu lors d'une conférence de presse le dirigeant français. « Derrière l'émancipation des femmes, l'effort d'éducation et de formation, le dynamisme économique, l'émergence d'une classe moyenne, il y avait une désespérance, une souffrance, un sentiment d'étouffement dont, il nous faut le reconnaître, nous n'avions pas pris la juste mesure », a-t-il dit.
Dans un premier temps, les dirigeants français ont tardé à condamner l'utilisation de la force contre les manifestants tunisiens qui a fait plus de 100 morts, mettant en avant une obligation de « non-ingérence ». Puis ce n'est qu'après la chute de Ben Ali que Nicolas Sarkozy a exprimé le soutien de Paris à la révolution de jasmin. Une position qui a valu à l'exécutif français des accusations de « connivence » ou de « complaisance ». La ministre des Affaires étrangères Michèle Alliot-Marie en particulier a été au centre d'une polémique pour avoir proposé à la Tunisie « le savoir-faire » policier de la France pour rétablir l'ordre sans faire de victimes alors que Ben Ali n'était pas encore tombé.
Le président français, Nicolas Sarkozy, a fait hier son mea culpa public sur la position de la France vis-à-vis du régime autoritaire de Zine el-Abidine Ben Ali. « Sans doute nous avons sous-estimé (les) aspirations du peuple tunisien à la liberté », a reconnu lors d'une conférence de presse le dirigeant français. « Derrière l'émancipation des femmes, l'effort d'éducation et de formation, le dynamisme économique, l'émergence d'une classe moyenne, il y avait une désespérance, une souffrance, un sentiment d'étouffement dont, il nous faut le reconnaître, nous n'avions pas pris la juste mesure », a-t-il dit.Dans un premier temps, les dirigeants français ont tardé à condamner l'utilisation de la force contre les manifestants tunisiens qui a fait plus de 100 morts, mettant en avant une obligation de...
commentaires (0) Commenter

Commentaires (0)

Retour en haut