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Liban

Williams chez Hariri : La justice et la stabilité sont complémentaires

Le Premier ministre Saad Hariri a reçu hier à la Maison du centre le coordinateur spécial de l'ONU pour le Liban, Michaël Williams, qui a déclaré après la réunion : « Nos discussions ont porté sur la situation au Liban et nous avons discuté des diverses initiatives internationales, la plus récente étant celle de la Turquie et du Qatar, et des perspectives de formation d'un nouveau gouvernement et de la stabilité politique au Liban. Je crois que cela est possible, à condition qu'il existe une bonne volonté et la coopération de tous les partis politiques pour la justice et la stabilité. À l'ONU, nous ne voyons aucune contradiction entre les deux, bien au contraire, nous les considérons comme complémentaires. »
« Je voudrais saisir cette occasion pour féliciter le Premier ministre pour ce qu'il a essayé de faire au cours des treize derniers mois comme chef du gouvernement de ce pays, a déclaré M. Williams. Le moins qu'on puisse dire est que le Liban n'est pas un pays facile à gouverner et nous savons que le voisinage a également de nombreux problèmes ; je crois aussi que le Premier ministre a fait de son mieux pour diriger le pays sur une voie sage durant cette période. »
Interrogé sur d'éventuels risques pour les organismes de l'ONU au Liban dans le cadre actuel, M. Williams a répondu : « Non, les difficultés sont au sein des partis politiques libanais eux-mêmes et l'ONU contribue beaucoup au Liban, notamment par l'intermédiaire de sa troisième plus large mission de maintien de la paix dans le monde. Et cela souligne notre engagement à assurer la stabilité au Liban dans une région aussi difficile. »
Le Premier ministre Saad Hariri a reçu hier à la Maison du centre le coordinateur spécial de l'ONU pour le Liban, Michaël Williams, qui a déclaré après la réunion : « Nos discussions ont porté sur la situation au Liban et nous avons discuté des diverses initiatives internationales, la plus récente étant celle de la Turquie et du Qatar, et des perspectives de formation d'un nouveau gouvernement et de la stabilité politique au Liban. Je crois que cela est possible, à condition qu'il existe une bonne volonté et la coopération de tous les partis politiques pour la justice et la stabilité. À l'ONU, nous ne voyons aucune contradiction entre les deux, bien au contraire, nous les considérons comme complémentaires. »« Je voudrais saisir cette occasion pour féliciter le Premier ministre pour ce qu'il a essayé de faire...
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