Davutoglu appelle les factions libanaises à la raison
OLJ /
le 21 janvier 2011 à 02h19
Le chef de la diplomatie turque, Ahmet Davutoglu, a appelé hier les différentes factions libanaises à faire preuve de « bon sens » pour éviter au Liban de nouvelles épreuves et a affirmé que la Turquie était prête à reprendre sa médiation en cas de besoin. « Je veux lancer un appel à toutes les forces en présence au Liban : (...) le peuple libanais est passé par de terribles épreuves au cours des 30 dernières années (...). Il faut cette fois que le bon sens prévale, que l'État de droit et la démocratie l'emportent », a-t-il déclaré à Istanbul. M. Davutoglu et son homologue qatari Hamad ben Jassem al-Thani avaient achevé en matinée deux jours d'intenses pourparlers avec les différents groupes libanais, restés largement infructueux. « Nous avons transmis aux parties un projet de texte, en pensant qu'il prenait en compte toutes les inquiétudes des différents protagonistes », a expliqué M. Davutoglu, en réponse aux questions de journalistes au cours d'une conférence de presse conjointe avec le chef de la diplomatie russe, Sergueï Lavrov. « Après avoir constaté qu'il demeurait des réserves, pas à notre texte mais au processus lui-même, nous sommes rentrés dans nos pays respectifs », a-t-il ajouté. Le ministre turc s'est cependant dit prêt à reprendre sa mission de bons offices si les différents groupes libanais se montrent davantage disposés à négocier. « S'ils réévaluent leur position ou viennent avec de nouvelles approches, nous sommes prêts à reprendre à tout moment nos efforts aux côtés de nos amis et frères libanais pour la stabilité de ce pays », a-t-il dit. « Mais davantage que nos efforts, le temps est venu pour les parties libanaises de se mettre à réfléchir », a-t-il poursuivi.
Le chef de la diplomatie turque, Ahmet Davutoglu, a appelé hier les différentes factions libanaises à faire preuve de « bon sens » pour éviter au Liban de nouvelles épreuves et a affirmé que la Turquie était prête à reprendre sa médiation en cas de besoin.« Je veux lancer un appel à toutes les forces en présence au Liban : (...) le peuple libanais est passé par de terribles épreuves au cours des 30 dernières années (...). Il faut cette fois que le bon sens prévale, que l'État de droit et la démocratie l'emportent », a-t-il déclaré à Istanbul.M. Davutoglu et son homologue qatari Hamad ben Jassem al-Thani avaient achevé en matinée deux jours d'intenses pourparlers avec les différents groupes libanais, restés largement infructueux.« Nous avons transmis aux parties un projet de texte, en pensant qu'il...
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