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La réunion d'Istanbul doit lever les "ombres" dans le nucléaire iranien (Lavrov)

La réunion à Istanbul les 21 et 22 janvier entre l'Iran et les grandes puissances du groupe 5+1 doit "bien entendu" servir à lever les "ombres" qui persistent dans le programme nucléaire iranien, a déclaré jeudi le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov.
"Nous sommes convaincus que cet ordre du jour ne peut être que global. Il doit bien entendu comprendre la nécessité de lever les zones d'ombre dans le programme nucléaire iranien", a ajouté le chef de la diplomatie russe, lors d'une conférence de presse.
Le chef par intérim de la diplomatie iranienne, Ali Akbar Salehi, a déclaré mercredi que l'Iran refusait de discuter de son "dossier nucléaire" avec les grandes puissances à Istanbul, ajoutant que l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) était la "seule autorité compétente en la matière".
L'Iran et le 5+1 (Etats-Unis, France, Royaume-Uni, Russie, Chine et Allemagne) sont en désaccord sur cet ordre du jour: les grandes puissances souhaitent évoquer les inquiétudes concrètes à propos du programme nucléaire iranien, alors que Téhéran ne veut parler que de questions générales dans ce domaine.
"Cet ordre du jour doit inclure tous les autres aspects qui intéressent les participants, y compris l'Iran : les questions de sécurité et celles qu'il est nécessaire de régler pour assurer le plein retour de l'Iran dans la communauté internationale", a déclaré M. Lavrov.
La situation "a pris un tour assez aigu à la fois parce que nous ne voyons pas de coopération suffisante de l'Iran avec l'AIEA, et en grande partie parce que l'on suscite artificiellement des passions excessives", a-t-il dit.
Evoquant les menaces exprimées par les Etats-Unis et Israël, il a estimé que ces approches étaient "contre-productives".
Quant à la proposition de Téhéran, faite notamment à l'UE, à la Chine et à la Russie, de visites sur des sites nucléaires, qualifiée de "pitrerie" par les Etats-Unis, le chef de la diplomatie russe a répété que cette initiative "méritait l'attention", mais a souligné que de telles visites ne pouvaient "en aucun cas être considérées comme se substituant aux inspections de l'AIEA".
La réunion à Istanbul les 21 et 22 janvier entre l'Iran et les grandes puissances du groupe 5+1 doit "bien entendu" servir à lever les "ombres" qui persistent dans le programme nucléaire iranien, a déclaré jeudi le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov."Nous sommes convaincus que cet ordre du jour ne peut être que global. Il doit bien entendu comprendre la nécessité de lever les zones d'ombre dans le programme nucléaire iranien", a ajouté le chef de la diplomatie russe, lors d'une conférence de presse.Le chef par intérim de la diplomatie iranienne, Ali Akbar Salehi, a déclaré mercredi que l'Iran refusait de discuter de son "dossier nucléaire" avec les grandes puissances à Istanbul, ajoutant que l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) était la "seule autorité compétente en la...