Différends USA-Chine : le patronat américain craint l'immobilisme
La règlement des différends commerciaux entre Washington et Pékin risque d'être compliquée par la situation politique intérieure de la Chine, a estimé une organisation de défense des intérêts des grandes entreprises américaines.
OLJ /
le 09 janvier 2011 à 00h15
"Nous allons probablement faire face à une période d'immobilisme", a déclaré devant la presse Bill Reinsch, président du NFTC, le National Foreign Trade Council (Conseil national du commerce extérieur). "Les Chinois se dirigent vers une période assez longue pendant laquelle ils vont changer leur direction politique et y redistribuer les rôles", a ajouté M. Reinsch. Le plénum du Parti communiste chinois (PCC) a permis en octobre de mettre sur orbite Xi Jinping pour lui permettre de succéder au président Hu Jintao en mars 2013. Désormais vice-président de la Commission militaire centrale (CMC), M. Xi semble assuré de prendre la tête du parti unique en 2012. Pour M. Reinsch, les dirigeants chinois vont se montrer plus préoccupés de "jouer des coudes" pour assurer leur avenir que de prendre de "grandes initiatives". M. Hu doit être reçu à Washington le 19 janvier par son homologue américain Barack Obama. La Maison Blanche a indiqué lundi qu'elle comptait continuer de faire pression sur Pékin en 2011 pour que la Chine hâte l'appréciation de sa monnaie, le yuan, et qu'elle offre aux entreprises étrangères implantées sur le sol chinois les mêmes conditions qu'aux entreprises locales. Le NFTC regroupe les plus grandes entreprises américaines, comme l'avionneur Boeing, le groupe pétrolier ExxonMobil ou encore le premier distributeur mondial, Wal-Mart, pour n'en citer que quelques-unes. M. Reinsch n'a fait aucune référence à la situation politique des États-Unis où, sans être frappé d'"immobilisme", le gouvernement de M. Obama voit sa marge de manoeuvre considérablement réduite du fait que les républicains viennent de prendre le contrôle de la Chambre basse.
"Nous allons probablement faire face à une période d'immobilisme", a déclaré devant la presse Bill Reinsch, président du NFTC, le National Foreign Trade Council (Conseil national du commerce extérieur)."Les Chinois se dirigent vers une période assez longue pendant laquelle ils vont changer leur direction politique et y redistribuer les rôles", a ajouté M. Reinsch.Le plénum du Parti communiste chinois (PCC) a permis en octobre de mettre sur orbite Xi Jinping pour lui permettre de succéder au président Hu Jintao en mars 2013.Désormais vice-président de la Commission militaire centrale (CMC), M. Xi semble assuré de prendre la tête du parti unique en 2012. Pour M. Reinsch, les dirigeants chinois vont se montrer plus préoccupés de "jouer des coudes" pour assurer leur avenir que de prendre de "grandes initiatives". M. Hu doit...
Iran - USA - Liban : tout peut changer en quelques heures.
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