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Économie - Marché De L’Immobilier

Acheter un commerce reste un investissement sûr

Alors que les plus-values sur le résidentiel deviennent de plus en plus difficiles à obtenir, pourquoi ne pas s'orienter vers l'immobilier commercial ? Finalement, acheter un commerce pour le mettre ensuite en location peut s'avérer être une stratégie gagnante avec un taux de capitalisation de 6 à 7 % ; le commercial est plus performant que la location d'un appartement et d'un bureau (dont les taux varient en général de 3 à 5 %). Si vous achetez un local dans le but de le louer, vous êtes pratiquement sûr (sauf catastrophe) de faire une bonne affaire.
Naturellement, l'emplacement est déterminant. Plus une boutique est bien placée, mieux elle sera facile à louer et obtiendra un bon rendement. Investir dans l'un des centres commerciaux de Beyrouth est le plus judicieux, mais cela ne veut pas dire qu'il faille écarter les rues secondaires ou les zones plus résidentielles. Trafic piétonnier, largeur du trottoir et de la vitrine, proximité d'une locomotive (c'est-à-dire une enseigne déjà reconnue), présence ou non d'un parking, possibilité de se garer en double file, sont autant d'éléments à prendre en compte.
Le centre-ville dispose d'un important stock de magasins en construction, soit plus de 80 000 m2 (rez-de-chaussée, mezzanine et sous-sol). Une large majorité de ce stock est à vendre et peine à s'écouler. Déjà quelques promoteurs dont les immeubles sont déjà terminés n'ont pas encore réussi à vendre leurs boutiques. Malgré un intérêt de la part des professionnels et des investisseurs, l'offre ne correspond pas toujours à la demande. Les surfaces les plus recherchées varient de 75 à 150 m2 mais sur un ou deux niveaux et non pas trois étages comme cela est proposé actuellement. De plus, les rues du centre-ville n'ont pas toutes le même pouvoir d'attraction. Acquérir un local commercial au prix fort le long d'un axe sans aucune activité piétonnière et où il est impossible de se garer a un intérêt limité.
À Ras-Beyrouth, le marché est porté par une demande croissante. Si la valeur est cohérente, les emplacements mis sur le marché à Hamra ou à Verdun trouvent rapidement preneur. L'appétit des restaurants et des cafés est en train de tirer les prix à la hausse. Véritable poumon économique de Beyrouth, le quartier Hamra est très demandé et les biens à la vente sont limités. En fonction des emplacements, les prix varient de 8 000 à 14 000 dollars le m2 (rez-de-chaussée). Les investisseurs recherchent surtout de petites surfaces plus faciles à louer dans les budgets de 36 000 à 60 000 dollars par an.
Le stock disponible à Achrafieh est surtout concentré le long des axes tertiaires comme les avenues Charles Malek et Élias Sarkis. Là encore, l'offre ne correspond pas toujours à la demande. Réticents à vendre à des restaurateurs ou professionnels de ce secteur, chaque promoteur préfère céder à une banque ou à une galerie. Toutefois, les disponibilités sont très limitées, seulement 12 % des immeubles en construction actuellement offrent des locaux commerciaux.

En coopération avec : RAMCO
Tél.: 01-349910
Alors que les plus-values sur le résidentiel deviennent de plus en plus difficiles à obtenir, pourquoi ne pas s'orienter vers l'immobilier commercial ? Finalement, acheter un commerce pour le mettre ensuite en location peut s'avérer être une stratégie gagnante avec un taux de capitalisation de 6 à 7 % ; le commercial est plus performant que la location d'un appartement et d'un bureau (dont les taux varient en général de 3 à 5 %). Si vous achetez un local dans le but de le louer, vous êtes pratiquement sûr (sauf catastrophe) de faire une bonne affaire.Naturellement, l'emplacement est déterminant. Plus une boutique est bien placée, mieux elle sera facile à louer et obtiendra un bon rendement. Investir dans l'un des centres commerciaux de Beyrouth est le plus judicieux, mais cela ne veut pas dire qu'il faille écarter les...
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