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Économie - Liban - Énergie

Flambée du prix de l’essence : Bassil appuie les revendications de la CGTL

Le recours au gaz représente des économies de 60 % pour le consommateur, selon Gebran Bassil. Photo Dalati et Nohra

Au cours d'une réunion élargie qui s'est tenue hier, le ministre de l'Énergie et des Ressources hydrauliques, Gebran Bassil, s'est montré solidaire de la Confédération générale des travailleurs (CGTL), appuyant tout mouvement de protestation qui aurait lieu en réaction au renchérissement du prix de l'essence.
M. Bassil a dénoncé à cette occasion ce qu'il a qualifié de « situation anormale », rappelant que la commission parlementaire des Travaux publics s'était opposée - pour des raisons de sécurité - au projet de voitures à gaz soumis par son ministère, « alors qu'il a été scientifiquement prouvé que l'utilisation du gaz représente des économies de 60 % pour le consommateur, et pollue moins ». M. Bassil avait alors vivement réagi contre cette décision, qu'il avait jugée biaisée car motivée, selon lui, par des intérêts personnels et des considérations politiques.
Rappelons que la CGTL, qui compte organiser un vaste mouvement de protestation au cours des prochaines semaines, avait récemment appelé à l'abolition des droits d'accise ainsi que la TVA sur l'essence, dont le montant global s'élève à près de 13 000 livres les 20 litres.
Enfin, notons que le ministre de l'Énergie a démenti hier les rumeurs faisant état d'une éventuelle augmentation du prix des 20 litres à 50 000 livres.
Au cours d'une réunion élargie qui s'est tenue hier, le ministre de l'Énergie et des Ressources hydrauliques, Gebran Bassil, s'est montré solidaire de la Confédération générale des travailleurs (CGTL), appuyant tout mouvement de protestation qui aurait lieu en réaction au renchérissement du prix de l'essence. M. Bassil a dénoncé à cette occasion ce qu'il a qualifié de « situation anormale », rappelant que la commission parlementaire des Travaux publics s'était opposée - pour des raisons de sécurité - au projet de voitures à gaz soumis par son ministère, « alors qu'il a été scientifiquement prouvé que l'utilisation du gaz représente des économies de 60 % pour le consommateur, et pollue moins ». M. Bassil avait alors vivement réagi contre cette décision, qu'il avait jugée biaisée car motivée, selon...
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