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Liban

Hommage de Sfeir à Sleiman

Le patriarche avec les membres d’une délégation d’étudiants allemands en théologie. Photo Émile Eid

Le patriarche maronite, le cardinal Nasrallah Sfeir, a rendu un vibrant hommage au président Michel Sleiman, estimant que ses positions « sont au cœur de son rôle consensuel ».
Les propos du patriarche ont été rapportés à la presse par le président du Conseil central maronite, Wadih el-Khazen, reçu à Bkerké à la tête d'une délégation de cette instance. Selon M. el-Khazen, le chef de l'Église maronite s'est montré « optimiste quant à la possibilité pour les hommes politiques de surmonter les défis auxquels ils sont confrontés s'ils évitent de se laisser entraîner sur la voie illusoire de l'aide extérieure pour résoudre leurs problèmes ». Toujours selon Mgr Sfeir, « il n'est pas possible de compter seulement sur la médiation syro-saoudienne » pour pouvoir régler la crise. « Il faut, a-t-il estimé, la soutenir en s'élevant au-dessus des intérêts personnels et sectaires afin de pouvoir en finir avec le blocage et la paralysie actuels. »
Le patriarche a ensuite rendu un vibrant hommage au président Michel Sleiman, saluant ses positions « qui sont au cœur de son rôle consensuel qui tient compte des intérêts du pays ». Il s'est dit en outre désolé des attaques contre les chrétiens d'Irak, déplorant cette vague d'extrémisme qui a vidé ce pays de sa population chrétienne. Il a exprimé l'espoir que la communauté internationale prendra conscience de la gravité de l'exode des chrétiens du Moyen-Orient.
S'exprimant ensuite devant une délégation d'étudiants allemands en théologie, le patriarche a indiqué qu'en dépit des problèmes politiques auxquels le Liban est confronté actuellement, « le pays reste le plus stable de la région ». Il a mis l'accent sur la présence de 18 communautés « qui cohabitent en toute fraternité », estimant que le Liban représente « un phénomène unique dans la région ».
Plus tard, le chef de l'Église maronite devait recevoir le directeur des Forces de sécurité intérieure, le général Achraf Rifi, et le commandant des forces mobiles des FSI, le général Robert Jabbour. Le général Rifi devait rassurer le patriarche sur l'état de sécurité dans le pays ainsi que sur la coopération continue entre l'armée et les FSI dans tout ce qui se rapporte à la sécurité.
Enfin, devant une délégation des avocats des Forces libanaises, conduite par M. Robert Touma, Mgr Sfeir a exprimé l'espoir que la situation s'améliorera dans le pays et que le Liban restera une terre de coexistence, de coopération, de fraternité et de prospérité.
Le patriarche maronite, le cardinal Nasrallah Sfeir, a rendu un vibrant hommage au président Michel Sleiman, estimant que ses positions « sont au cœur de son rôle consensuel ».Les propos du patriarche ont été rapportés à la presse par le président du Conseil central maronite, Wadih el-Khazen, reçu à Bkerké à la tête d'une délégation de cette instance. Selon M. el-Khazen, le chef de l'Église maronite s'est montré « optimiste quant à la possibilité pour les hommes politiques de surmonter les défis auxquels ils sont confrontés s'ils évitent de se laisser entraîner sur la voie illusoire de l'aide extérieure pour résoudre leurs problèmes ». Toujours selon Mgr Sfeir, « il n'est pas possible de compter seulement sur la médiation syro-saoudienne » pour pouvoir régler la crise. « Il faut, a-t-il estimé,...
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