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Technologies - Consoles

Jeux vidéo : les suites de séries-culte se multiplient avant Noël

Les éditeurs de jeux vidéo multiplient les nouveaux épisodes de leurs séries les plus populaires à l'approche de Noël et proposent des productions mettant en scène le hérisson bleu Sonic, l'espion James Bond ou les bolides de « Need for Speed ».

Vanquish : le joueur progresse en tirant parti des pouvoirs de son armure qui lui permet de réaliser des attaques dévastatrices.

Tous ces titres sont disponibles en Europe et aux États-Unis.
Vanquish:
San Francisco a été rayé de la carte. Les responsables? Les Russes qui ont utilisé le laser d'une station spatiale américaine après en avoir pris le contrôle. Pour sauver les autres villes menacées, les États-Unis envoient leurs meilleurs soldats sur place. Aux commandes de Sam Gideon, le joueur progresse en tirant parti des pouvoirs de son armure qui lui permet de se déplacer à toute vitesse ou de réaliser des attaques dévastatrices au corps-à-corps. La mise en scène spectaculaire est soutenue par des musiques survoltées et le jeu se révèle très abouti techniquement, malgré un manque de variété au niveau des décors. L'aventure se révèle courte - moins de 8 heures - surtout qu'il n'est pas possible de la vivre à plusieurs.
(«Vanquish» - Développeur: PlatinumGames - Éditeur: Sega - Déconseillé aux moins de 18 ans - 60 euros sur Playstation 3 et Xbox 360).

Sonic the Hedgehog 4 : épisode I. Plus de quinze années, c'est le temps qu'a mis Sega avant de réaliser une suite au jeu Sonic 3, sorti sur sa propre Megadrive, à l'époque où le groupe japonais construisait encore des consoles. Dans ce nouvel opus, uniquement vendu en format dématérialisé et par épisode, le célèbre hérisson bleu affronte une fois encore le docteur Robotnik, son adversaire de toujours. À l'exception des graphismes en HD et de la présence du système de verrouillage des adversaires pour les détruire, cet opus ressemble grandement à ses prédécesseurs. La prise en main est nerveuse et, malgré l'absence de multi-joueurs, la durée de vie est correcte grâce aux multiples chemins possibles pour terminer un niveau.
(«Sonic the Hedgehog 4: épisode I» - Développeur: Sega - Éditeur - Sega - 12,99 euros sur Playstation 3 et 1 200 points sur Xbox 360).

Fable 3 : le royaume d'Albion est dirigé d'une main de fer par le roi Logan et la révolte gronde. Dans la peau du frère ou de la sœur du souverain, le joueur est invité à mener la rébellion et à renverser le despote, en réussissant à gagner la confiance du peuple par tous les moyens possibles (distribution d'argent, promesses...). Les combats sont d'une grande simplicité: trois touches permettent de lancer des attaques au corps-à-corps, tirer avec une arme à feu ou d'avoir recours à de la magie. La route vers le pouvoir, avec l'accès au trône en point de mire, est dans l'ensemble assez simple, la progression n'étant que rarement entravée par une difficulté assez faible. Une fois à la tête du royaume, une autre phase s'ouvre et l'immensité de la tâche de souverain se fait jour. Assez proche techniquement de son prédécesseur sorti en 2008, Fable 3 s'en démarque par un scénario davantage travaillé et un univers plus riche.
(«Fable 3» - Développeur: Lionhead Studios - Éditeur: Microsoft - Déconseillé aux moins de 16 ans - 70 euros sur Xbox 360).

Sonic Colours: le diabolique docteur Robotnik a ouvert un gigantesque parc d'attractions sur une station orbitale qu'il dit inoffensive. Le hérisson bleu Sonic, sentant un coup fourré, s'y rend afin de découvrir le fin mot de l'histoire. La mascotte de Sega parcourt les six mondes en ayant recours aux Wisps, de petits extraterrestres qui, selon leur couleur, lui confèrent des pouvoirs spéciaux pendant une durée limitée: turbo, transformation en torpille ou en boule de feu... Si la durée de vie de cette production est très courte (environ 5 heures), les missions annexes et la possibilité de jouer à plusieurs permettent de la rallonger. Les graphismes sont fins pour un jeu sur DS et l'animation reste en permanence fluide. Une version dédiée à la console Wii, en 3D, est également disponible.
(«Sonic Colours» - Développeur: Sega - Éditeur: Sega - À partir de 3 ans - 40 euros sur DS).
Goldeneye: titre mythique de la Nintendo 64 dans les années 1990, Goldeneye fait son retour plus de dix ans après, dans une nouvelle version, qui ne partage que son nom avec son ancêtre. Le scénario suit dans les grandes lignes celui du long-métrage, mais le héros n'est plus le même: Pierce Brosnan, qui campait l'agent secret à l'époque, a cédé sa place à Daniel Craig, le 007 actuel. De même, les missions et les lieux visités ont changé.
Les objectifs peuvent être atteints de manière furtive ou avec des affrontements directs. L'intelligence artificielle des ennemis est à la hauteur, ceux-ci sachant jouer avec les décors pour se protéger. La prise en main avec la Wiimote se révèle efficace: les mouvements du joueur sont bien détectés et les tirs précis. À un seul joueur, cette production demande une douzaine d'heures pour être terminée, mais la partie multi-joueurs allonge considérablement la durée de vie d'un des rares représentants des jeux de tir en vue subjective de la Wii.
(«Goldeneye» - Développeur : Eurocom - Éditeur: Activision - Déconseillé aux moins de 16 ans - 50 euros sur Wii).

Red Dead Redemption: Undead Nightmare - Le Grand Ouest, ses grands espaces, ses héros solitaires et... ses morts-vivants! Les développeurs de Rockstar donnent un second souffle à leur jeu, Red Dead Redemption (RDR), sorti au printemps 2010 avec une extension baptisée «Undead Nightmare». Le héros John Marston doit donc reprendre du service pour enrayer une épidémie qui transforme ses concitoyens en zombies. Pour cela, le joueur doit par exemple libérer des villes de plus en plus grandes ou retrouver des personnes disparues. Plusieurs extensions précédentes sont également de la partie et assurent une durée de vie conséquente à cet opus, qui ne nécessite pas de posséder Red Dead Redemption pour fonctionner.
(«Red Dead Redemption: Undead Nightmare» - Développeur: Rockstar - Éditeur: Rockstar Games - Déconseillé aux moins de 18 ans - 30 euros sur Playstation 3 et Xbox 360).

Need for Speed: Hot Pursuit - Après avoir exploré pratiquement tous les champs de la course automobile virtuelle, du tuning à la simulation, la série Need for Speed a entamé un retour aux sources depuis quelques années, dont l'épisode «Hot Pursuit» est présenté comme l'aboutissement. Les courses-poursuites entre forces de l'ordre et chauffards ont la part belle, chaque camp ayant ses avantages: turbo, brouilleurs d'électronique, herses, hélicoptère... Chaque véhicule dispose d'une jauge symbolisant son état et, lorsqu'elle est vide, la voiture est hors d'usage. Éléments essentiels de ce type de production, la sensation de vitesse est très bonne et la prise en main est immédiate.
(«Need for Speed: Hot Pursuit» - Développeur: Criterion Studios - Éditeur: Electronic Arts - À partir de 7 ans - 70 euros sur Playstation 3 et Xbox 360).
Tous ces titres sont disponibles en Europe et aux États-Unis.Vanquish: San Francisco a été rayé de la carte. Les responsables? Les Russes qui ont utilisé le laser d'une station spatiale américaine après en avoir pris le contrôle. Pour sauver les autres villes menacées, les États-Unis envoient leurs meilleurs soldats sur place. Aux commandes de Sam Gideon, le joueur progresse en tirant parti des pouvoirs de son armure qui lui permet de se déplacer à toute vitesse ou de réaliser des attaques dévastatrices au corps-à-corps. La mise en scène spectaculaire est soutenue par des musiques survoltées et le jeu se révèle très abouti techniquement, malgré un manque de variété au niveau des décors. L'aventure se révèle courte - moins de 8 heures - surtout qu'il n'est pas possible de la vivre à plusieurs.(«Vanquish» -...
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