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Liban

Nouvelle polémique Bassil-Houry

À l'issue de récentes attaques du ministre Gebran Bassil contre le président de la République et le président du Conseil, une nouvelle polémique a éclaté entre le 14 Mars et le 8 Mars.
Le ministre de l'Énergie et de l'Eau, Gebran Bassil, a affirmé hier à la radio Sawt el-Mada que « le président de la République n'est pas un titre honorifique et que la présidence n'est pas formelle ». « Le défaut se situe au sommet de la pyramide », a-t-il observé. Le ministre Bassil a également fait part de son souci de renforcer le président de la République. « Le président doit rechercher la partie chrétienne forte pour s'appuyer dessus, a-t-il poursuivi. Il est libre de sa position et de ses choix, mais toute position a un prix, qu'il soit positif ou négatif, non seulement sur le plan personnel, mais également sur le plan national. »
Poursuivant ses attaques contre le pouvoir, le ministre du CPL a estimé que « le pays ne peut pas vivre avec une mafia dont il faut couper la tête ». Il a affirmé à ce propos attendre le moment adéquat pour exposer à l'opinion publique toutes les données qu'il a rassemblées. « Le responsable de la paralysie du Conseil des ministres est également responsable de la paralysie de la totalité du pays, de la paralysie du premier article à l'ordre du jour du Conseil des ministres et de la paralysie de la Constitution. Cette dernière donne pourtant le droit de vote, au cas où aucun compromis n'a été trouvé », a-t-il dit.
Les propos de Bassil ont entraîné une réaction immédiate du député Ammar Houry. Ce dernier s'est dit surpris des menaces personnelles et politiques du ministre de l'Énergie et de l'Eau contre le président de la République. Il s'est aussi dit « épaté » des accusations lancées par M. Bassil contre le Premier ministre Saad Hariri, « de paralyser le pays, le Conseil des ministres et la Constitution ». « Ces propos ne sont pas nouveaux de la part du gendre malheureux aux élections, qui n'a pas réussi à gagner la confiance des électeurs », a estimé M. Houry. Invitant Gebran Bassil à démissionner immédiatement, le député du Futur a souligné que ce dernier « n'a pas le courage de démissionner, mais qu'il entretiendra cette situation politique schizophrène ».
À l'issue de récentes attaques du ministre Gebran Bassil contre le président de la République et le président du Conseil, une nouvelle polémique a éclaté entre le 14 Mars et le 8 Mars.Le ministre de l'Énergie et de l'Eau, Gebran Bassil, a affirmé hier à la radio Sawt el-Mada que « le président de la République n'est pas un titre honorifique et que la présidence n'est pas formelle ». « Le défaut se situe au sommet de la pyramide », a-t-il observé. Le ministre Bassil a également fait part de son souci de renforcer le président de la République. « Le président doit rechercher la partie chrétienne forte pour s'appuyer dessus, a-t-il poursuivi. Il est libre de sa position et de ses choix, mais toute position a un prix, qu'il soit positif ou négatif, non seulement sur le plan personnel, mais également sur le...
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