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Liban

De Michelis : Modifier le statu quo au Moyen-Orient

L’hôtel d’Inghilterra, près de la via Condotti, dans le centro historico.

C'est en plein centro historico, dans le prestigieux Hotel d'Inghilttera, via Bocca di Leone, tout près de la très huppée Via de Condotti - qui est le temple de la haute-couture et du shopping romains - et à quelques pas de la Piazza di Spagna, qu'ont été logés les participants au forum des médias, organisé à Rome par le ministère italien des Affaires étrangères.
Arrivés difficilement dans la capitale italienne en raison des manifestations anti-Berlusconi qui ont bouclé le centre-ville de la capitale le 14 décembre, jour du vote de confiance au Parlement, les journalistes ont été reçus dans ce magnifique hôtel, situé dans un bâtiment qui date du XVIe siècle, et qui a accueilli de prestigieux hôtes, dont Keats, Byron, Shelley, Mark Twain, Italo Calvino, Ernest Hemingway, Franz Liszt, Richard Burton, Elizabeth Taylor ou Gregory Peck.
Ils ont ensuite été invités à dîner dans le Palazzo Torlonia, en face de l'hôtel, en présence notamment de Gianni de Michelis, ancien ministre des Affaires étrangères entre 1989 et 1992, et ancien député socialiste.
Apres l'allocution de bienvenue de M. Maurizio Massari, responsable du service de presse au ministère italien des Affaires étrangères, M. de Michelis a pris la parole pour indiquer qu'après avoir soutenu le statu quo au Moyen-Orient pendant des décennies, modifier le statu quo était peut-être désormais la nouvelle option. Il a ainsi estimé que le Moyen-Orient est le foyer principal d'instabilité dans le monde, et que l'Union européenne cherche à jouer un rôle dans cette région.
Si M. de Michelis a estimé que des « pays comme le Liban et l'Irak seront très importants dans les années à venir », il a beaucoup été question du rôle de la Turquie aussi, et de son entrée dans l'Europe.
Concernant le TSL, M. de Michelis a exprimé son soutien à la règle de droit, tout en insistant sur la nécessité de trouver une manière d'éviter l'éclatement des tensions. « Nous savons combien le Liban est fragile et délicat », a-t-il ajouté, estimant que la stabilité en Irak pourrait se répercuter positivement sur le Liban, mais aussi sur l'attitude de l'Iran.
M.H.G.
C'est en plein centro historico, dans le prestigieux Hotel d'Inghilttera, via Bocca di Leone, tout près de la très huppée Via de Condotti - qui est le temple de la haute-couture et du shopping romains - et à quelques pas de la Piazza di Spagna, qu'ont été logés les participants au forum des médias, organisé à Rome par le ministère italien des Affaires étrangères. Arrivés difficilement dans la capitale italienne en raison des manifestations anti-Berlusconi qui ont bouclé le centre-ville de la capitale le 14 décembre, jour du vote de confiance au Parlement, les journalistes ont été reçus dans ce magnifique hôtel, situé dans un bâtiment qui date du XVIe siècle, et qui a accueilli de prestigieux hôtes, dont Keats, Byron, Shelley, Mark Twain, Italo Calvino, Ernest Hemingway, Franz Liszt, Richard Burton, Elizabeth...
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