Blatter a laissé entendre dernièrement que certaines rencontres du Mondial 2022 pourraient avoir lieu dans des pays proches du Qatar... Où au juste, le président de la FIFA ne l’a pas encore dévoilé.
Non, la Coupe du monde au Qatar, ce n'est pas une questions de gros sous. C'est en tout cas ce qu'a affirmé le président de la FIFA. « C'est de la folie de prétendre cela. Si nous avions voulu faire de l'argent, nous serions allés aux États-Unis et pas dans ces pays », a-t-il balancé avant de défendre le dossier qatari : « Je comprends que cela puisse paraître étonnant, mais il ne faut pas oublier qu'il y a un moment qu'ils font des efforts et qu'ils ont déjà organisé des compétitions de la FIFA. En 1995, ils ont accueilli, au pied levé, la Coupe du monde des moins de 20 ans, qui ne pouvait pas se tenir au Nigeria. Le Qatar, c'est un petit pays, mais il se développe, et il a douze ans pour se préparer. » Pour lui, la décision de donner l'organisation correspond à une volonté de la FIFA de s'ouvrir à un nouveau marché. « Avec le Qatar, on ouvre le football à un nouveau monde et à une nouvelle culture. Le monde arabe, qui a essayé plusieurs fois, avec le Maroc ou l'Égypte par exemple, d'abriter la Coupe du monde, pouvait légitimement prétendre à cette organisation. Et puis l'islam, c'est un milliard de personnes », explique-t-il. Sepp Blatter oublie quand même de préciser que le budget du Qatar pour cette Coupe du monde 2022 est de 76,8 milliards d'euros... Concernant l'édition 2018, attribuée à la Russie, le tout-puissant Blatter évoque également la volonté de conquérir de nouveaux consommateurs de football : « Nous avons ouvert de nouveaux marchés de développement du football, là où les racines n'ont pas encore forcément éclos. La Russie, c'est un continent en soi avec tous ses satellites. Cela fait une immense population à la fois européenne et asiatique. » À force de parler de la conquête de « nouveaux marchés », on va avoir du mal à croire que ce n'est pas qu'une histoire de gros sous...
Non, la Coupe du monde au Qatar, ce n'est pas une questions de gros sous. C'est en tout cas ce qu'a affirmé le président de la FIFA. « C'est de la folie de prétendre cela. Si nous avions voulu faire de l'argent, nous serions allés aux États-Unis et pas dans ces pays », a-t-il balancé avant de défendre le dossier qatari : « Je comprends que cela puisse paraître étonnant, mais il ne faut pas oublier qu'il y a un moment qu'ils font des efforts et qu'ils ont déjà organisé des compétitions de la FIFA. En 1995, ils ont accueilli, au pied levé, la Coupe du monde des moins de 20 ans, qui ne pouvait pas se tenir au Nigeria. Le Qatar, c'est un petit pays, mais il se développe, et il a douze ans pour se...
Iran - USA - Liban : tout peut changer en quelques heures.
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