Peter Marino a encore frappé. L'architecte américain, décorateur fétiche de Dior LVMH, a recréé l'écrin mythique de la joaillerie Dior, qui a rouvert ses portes le 22 novembre au 8, place Vendôme. L'espace, repensé, s'organise en une succession de petits salons intimistes, développés autour d'un atrium lumineux s'étendant sur deux niveaux, avec une décoration toujours inspirée de l'hôtel particulier de la maison Dior, au 30, avenue Montaigne à Paris. Les sols sont en pierre de tavel et cabochons de marbre noir, ou parquet de chêne en points de Hongrie. Les murs sont habillés de panneaux moulurés ou gainés de tissu plissé. La balustrade et les garde-corps sont forgés dans le style de Jules Hardouin-Mansart, architecte de la place Vendôme. Le gris Dior est décliné en une palette infinie de tons et de matières, et l'on retrouve la célèbre chaise médaillon, tapissée de soie, de velours ou de cuir. Le Verseau, signe astral de monsieur Dior, est traité en constellation de lumières au plafond. L'art et l'artisanat, chers à Christian Dior, sont également très présents. Parmi les œuvres exposées dans la boutique, on trouve un tableau de Damien Hirst, Judas the disciple (collection LVMH), et un autre de Martin Kline, Temperamental and Tempest. D'autres objets précieux contribuent au luxe de l'ensemble, parmi lesquels un lustre monumental de Lee Bul (collection LVMH), une table sculpture de Philippe Hiquily, une table d'Alasdair Cooke, des guéridons de Juan et Paloma Garrido, des lampes et des tabourets de Laurent Chauvat, des lampes et un miroir de Véronique Rivemale, des tabourets d'Alexandre Logé et un vase en argent de Ndidi Ekubia.
Peter Marino a encore frappé. L'architecte américain, décorateur fétiche de Dior LVMH, a recréé l'écrin mythique de la joaillerie Dior, qui a rouvert ses portes le 22 novembre au 8, place Vendôme. L'espace, repensé, s'organise en une succession de petits salons intimistes, développés autour d'un atrium lumineux s'étendant sur deux niveaux, avec une décoration toujours inspirée de l'hôtel particulier de la maison Dior, au 30, avenue Montaigne à Paris. Les sols sont en pierre de tavel et cabochons de marbre noir, ou parquet de chêne en points de Hongrie. Les murs sont habillés de panneaux moulurés ou gainés de tissu plissé. La balustrade et les garde-corps sont forgés dans le style de Jules...
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