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Liban

Abou Jamra tire à boulets rouges sur Bassil

L'ancien vice-président du Conseil des ministres Issam Abou Jamra a répondu hier au ministre de l'Énergie et des Ressources hydrauliques Gebrane Bassil (qui l'avait traité de parasite) en insistant sur le fait que « désormais, ce n'est pas seulement d'un mouvement de redressement ou de réforme dont le CPL a besoin, mais d'un putsch qui le débarrasserait de ses parasites corrupteurs et l'arracherait du népotisme familial dans lequel, malheureusement, gigotent Bassil et ses semblables. Et qu'il comprenne, ce nouveau venu, que le CPL est né grâce aux généraux Aoun, Abou Jamra, Maalouf et leurs camarades bien avant qu'il ne voie lui-même le jour ; ils ont assumé les responsabilités, ils ont combattu, ils se sont sacrifiés et continuent de le faire pour que ce courant devienne un parti efficace au service d'un Liban souverain, libre et indépendant, démocratique et laïc dans un cadre institutionnel, et non pas une ferme féodale dans laquelle broutent les arrivistes et les corrompus comme lui ».
Issam Abou Jamra a également tenu à « mettre en garde » Gebrane Bassil de s'en prendre une nouvelle fois à ses supérieurs au sein et hors du CPL « parce que son présent ne vaut pas mieux que son passé et qu'il a tout intérêt à se taire ».
Signalons par ailleurs que le député FL du Batroun Antoine Zahra s'est lui aussi déchaîné contre, cette fois, le chef du CPL Michel Aoun, accusé de n'avoir « aucun état d'âme à utiliser tout ce qui est moral ou immoral, logique ou illogique, pour aboutir à ses fins, à savoir paralyser l'État et ses institutions ».
« Qui demande que le Liban se transforme en martyr ? Il est honteux de comparer quoi que ce soit au martyre de ceux qui sont morts assassinés, comme Rafic Hariri, Pierre Gemayel, Gebran Tuéni, Antoine Ghanem, Walid Eido et les autres », s'est-il également insurgé, invitant les Libanais à ne pas penser « une seule seconde » que Michel Aoun « puisse paralyser le pays. Si le Hezbollah n'avait pas menacé de rester en dehors du gouvernement, si Gebrane Bassil n'obtenait pas un portefeuille, Aoun n'aurait absolument rien pu faire », a-t-il rappelé.
L'ancien vice-président du Conseil des ministres Issam Abou Jamra a répondu hier au ministre de l'Énergie et des Ressources hydrauliques Gebrane Bassil (qui l'avait traité de parasite) en insistant sur le fait que « désormais, ce n'est pas seulement d'un mouvement de redressement ou de réforme dont le CPL a besoin, mais d'un putsch qui le débarrasserait de ses parasites corrupteurs et l'arracherait du népotisme familial dans lequel, malheureusement, gigotent Bassil et ses semblables. Et qu'il comprenne, ce nouveau venu, que le CPL est né grâce aux généraux Aoun, Abou Jamra, Maalouf et leurs camarades bien avant qu'il ne voie lui-même le jour ; ils ont assumé les responsabilités, ils ont combattu, ils se sont sacrifiés...
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