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Liban

Pour le 14 Mars, pas de compromis possible autour du TSL

Dans le camp du 14 Mars, on continue d'assurer que rien ne pourra altérer le processus engagé par le Tribunal spécial pour le Liban, et on se félicite de la visite du Premier ministre, Saad Hariri, à Téhéran, en raison de l'impact positif qu'elle pourrait avoir sur la crise libanaise.
Dans une interview à Radio Liban, le ministre du Travail, Boutros Harb, a indiqué que l'intiative syro-saoudienne est maintenue, mais qu'il importe que les Libanais puissent eux-mêmes trouver une solution à la crise. Il a cependant estimé que la seule issue possible « pouvant permettre d'édifier un avenir est d'appliquer les règles et les lois reconnaissant l'établissement d'un Tribunal spécial pour juger les assassins » de l'ancien Premier ministre, Rafic Hariri. Ou, a-t-il ajouté, il faudra que « les Libanais s'entendent à l'unanimité pour rejeter l'acte d'accusation s'il n'est pas fondé sur des éléments de preuve sérieux, convaincants et non politisés ».
M. Harb a jugé positive la visite de M. Hariri en Iran dans la mesure où elle permet, selon lui, d'instituer des relations d'État à État avec la République islamique et d'atténuer la tension qui prévaut actuellement entre le Hezbollah et d'autres parties politiques à cause du Tribunal spécial pour le Liban. Elle contribuera aussi, selon lui, à renforcer les chances d'une reprise du dialogue.
Le député Atef Majdalani a pour sa part jugé qu'il n'est pas possible de commenter les informations de presse relatives au tribunal « sans s'assurer de leurs sources et de leur degré de crédibilité » et affirmé s'attendre à de nombreuses tentatives de discréditer le TSL.
Le député Marwan Hamadé a affirmé ne pas savoir quand l'acte d'accusation sera publié, assurant toutefois qu'il le sera et qu'il « constituera une étape importante dans l'histoire de la justice au Liban où le dialogue démocratique et non pas celui des armes doit prévaloir ». Dans une déclaration à Now Lebanon, axée principalement sur le souvenir de l'ancien président René Moawad, il a dit ne pas redouter les conséquences de l'acte d'accusation partant du principe que le Liban a connu les pires assassinats politiques. « Ce document nous dévoilera peut-être les tueurs du dernier lot de martyrs, mais il démasquera en définitive tous les autres assassins », a-t-il ajouté.
Son collègue Samy Gemayel, qui s'exprimait dans le cadre d'un meeting organisé à la faculté de droit et de sciences politiques de l'Université libanaise à Jal el-Dib pour la commémoration de l'assassinat de son frère, Pierre, a affirmé rejeter « les moitié de solutions, ainsi que les compromis qui se concoctent en dehors du Liban et au nom du Liban au sujet du TSL, à cause d'une partie qui intimide aujourd'hui les Libanais ». « Ils peuvent essayer de parvenir à des compromis sur tout, mais pas sur le sang des martyrs », s'est-il révolté, avant d'indiquer qu'il est prêt à redescendre dans la rue pour protester contre ce genre de manœuvres si elles sont avérées. Selon lui, « trois sujets ne peuvent pas être négociables parce qu'ils sont fondamentaux pour le pays : la justice, à savoir le Tribunal spécial pour le Liban, la souveraineté, sans armes illégales, et l'édification d'un État de droit ».

Dans le camp du 14 Mars, on continue d'assurer que rien ne pourra altérer le processus engagé par le Tribunal spécial pour le Liban, et on se félicite de la visite du Premier ministre, Saad Hariri, à Téhéran, en raison de l'impact positif qu'elle pourrait avoir sur la crise libanaise.Dans une interview à Radio Liban, le ministre du Travail, Boutros Harb, a indiqué que l'intiative syro-saoudienne est maintenue, mais qu'il importe que les Libanais puissent eux-mêmes trouver une solution à la crise. Il a cependant estimé que la seule issue possible « pouvant permettre d'édifier un avenir est d'appliquer les règles et les lois reconnaissant l'établissement d'un Tribunal spécial pour juger les assassins » de...
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