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Liban

Tollé dans les milieux de la majorité

Les propos du secrétaire général du Hezbollah, Hassan Nasrallah, continuent de susciter des remous dans les rangs du 14 Mars pour deux raisons principales : parce qu'il a accusé ses détracteurs de trahison et parce qu'il a invité ses partisans à ne pas coopérer avec le Tribunal spécial pour le Liban.
Le député Élie Marouni a ainsi dénoncé « le dernier réquisitoire » de Nasrallah, en allusion à son discours de jeudi, estimant qu'il vient « compléter la série commencée depuis longtemps pour saper les fondements du TSL ainsi que les accords internationaux conclus avec l'État libanais et pour montrer le Hezbollah comme étant la victime et les dirigeants du 14 Mars comme étant les bourreaux ». Il a situé dans le cadre d'un « coup d'État » l'appel au boycottage du tribunal et rejeté ses accusations selon lesquelles les responsables du 14 Mars avaient comploté contre la résistance en 2006. « Si celle-ci avait pu remporter la guerre à l'époque, c'est parce que tous les Libanais se sont ralliés autour d'elle », a-t-il insisté dans une interview au site nowlebanon.com. M. Marouni a aussi stigmatisé « la dictature » pratiquée par le Hezbollah dans l'affaire des « faux témoins ».
S'il a rejeté « les accusations de trahison » lancées par Hassan Nasrallah contre le 14 Mars, le député Ammar Houri n'en a pas moins salué sa position par rapport « au filet de sécurité que constitue pour le Liban l'entente syro-saoudienne », alors que son collègue Khaled Daher tirait à boulets rouges contre le secrétaire général du Hezbollah et ses alliés. « La campagne systématique menée contre le Premier ministre, Saad Hariri, par une bande d'éhontés qui se sont spécialisés dans les insultes et la diffamation et qui sont connus pour avoir mené la même campagne contre Rafic Hariri avant son assassinat montre à quel point ces gens ont fait faillite et à quel point leur rancune ainsi que leur haine du pays et de ses dirigeants sont profondes », a déclaré M. Daher lors d'une conférence de presse. Il a menacé le Hezbollah de « riposter de la même manière » si ces personnes qu'il a nommément désignées « ne mettent fin à leurs accusations et à leurs mensonges, que ce soit dans leurs discours ou dans leurs écrits ».
Les propos du secrétaire général du Hezbollah, Hassan Nasrallah, continuent de susciter des remous dans les rangs du 14 Mars pour deux raisons principales : parce qu'il a accusé ses détracteurs de trahison et parce qu'il a invité ses partisans à ne pas coopérer avec le Tribunal spécial pour le Liban.Le député Élie Marouni a ainsi dénoncé « le dernier réquisitoire » de Nasrallah, en allusion à son discours de jeudi, estimant qu'il vient « compléter la série commencée depuis longtemps pour saper les fondements du TSL ainsi que les accords internationaux conclus avec l'État libanais et pour montrer le Hezbollah comme étant la victime et les dirigeants du 14...
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