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Moyen Orient et Monde - France

Chirac renvoyé en correctionnelle une seconde fois

L'ancien président français Jacques Chirac a été renvoyé en correctionnelle pour « prise illégale d'intérêt » dans un second dossier d'emplois présumés fictifs remontant à l'époque où il était maire de Paris de 1977 à 1995, a-t-on appris auprès de la présidence du tribunal de Nanterre. Le juge d'instruction de Nanterre (Hauts-de-Seine) Jacques Gazeaux n'a pas suivi le procureur Philippe Courroye qui avait requis un non-lieu, a précisé le cabinet du président du tribunal à Reuters. Cette affaire concerne sept personnes rémunérées par la Ville de Paris entre 1990 et 1995, mais qui auraient travaillé exclusivement pour le RPR, ancêtre de l'UMP, présidé à l'époque par Jacques Chirac. Par le biais d'une requête en « dépaysement », le dossier devrait être joint à la première affaire d'emplois fictifs présumés, conduite à Paris, où Jacques Chirac a déjà été renvoyé devant le tribunal pour « détournement de fonds publics et abus de confiance ».
La Ville n'est plus partie civile, ni à Nanterre ni à Paris, où elle a aussi négocié dernièrement le remboursement de 2,2 millions d'euros, deux tiers étant à la charge de l'UMP, 500 000 euros à la charge de Jacques Chirac.
L'ancien président français Jacques Chirac a été renvoyé en correctionnelle pour « prise illégale d'intérêt » dans un second dossier d'emplois présumés fictifs remontant à l'époque où il était maire de Paris de 1977 à 1995, a-t-on appris auprès de la présidence du tribunal de Nanterre. Le juge d'instruction de Nanterre (Hauts-de-Seine) Jacques Gazeaux n'a pas suivi le procureur Philippe Courroye qui avait requis un non-lieu, a précisé le cabinet du président du tribunal à Reuters. Cette affaire concerne sept personnes rémunérées par la Ville de Paris entre 1990 et 1995, mais qui auraient travaillé exclusivement pour le RPR, ancêtre de...
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