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Liban

Appui renouvelé du Conseil de sécurité au TSL

Le Conseil de sécurité de l'ONU a réaffirmé hier son soutien à l'enquête menée par le TSL, dans le cadre d'une réunion qui a porté sur l'agression contre les enquêteurs internationaux à Ouzaï fin octobre.
Les quinze pays membres du Conseil de sécurité de l'ONU ont réaffirmé hier leur soutien à l'enquête menée par le Tribunal spécial pour le Liban. L'ambassadeur de France à l'ONU, Gérard Araud, a expliqué devant la presse qu'après l'attaque dont ont été victimes plusieurs des enquêteurs du TSL à Ouzaï, la réunion du Conseil de sécurité était un signe du soutien au tribunal.
La réunion était « l'expression de notre inquiétude commune après l'attaque sur l'équipe d'enquêteurs », a dit M. Araud. « Nous voulions avoir l'opportunité de réaffirmer notre soutien à l'action du tribunal », a-t-il dit. C'est la sous-secrétaire de l'ONU aux Affaires judiciaires, Patricia O'Brien, qui avait briefé le Conseil sur la question.
« Nous avons tous exprimé notre souhait que le tribunal soit en mesure de continuer son travail d'une façon sereine, indépendante et efficace », a insisté le délégué français. « Nous allons dire au tribunal que s'il considère nécessaire ou approprié de donner plus d'informations au Conseil, c'est à lui de nous les envoyer. Mais tout le monde a condamné les attaques contre les enquêteurs », a-t-il ajouté. « Nous allons voir ce qui va se produire sur le terrain dans les semaines à venir, ce qui en soi est important. Mais ce n'est pas une question d'ordre politique, et nous ne voulons pas la politiser. Le Conseil était très clair à ce sujet », a conclu M. Araud.
De son côté, l'ambassadeur du Liban à l'ONU, Nawaf Salam, a affirmé à L'Orient-Le Jour que le Conseil de sécurité de l'ONU, qui s'est réuni hier en consultations privées pour débattre notamment de la Guinée-Bissau, avait décidé de soulever la question du Tribunal spécial pour le Liban. « Cette question a fait l'objet d'un débat sous le thème "autres questions" du Conseil. C'est le représentant du Royaume-Uni, Mark Lyall Grant, dont le pays assure la présidence pour le mois de novembre, qui a décidé de porter cette question à l'attention des membres du Conseil », a indiqué M. Salam.
« Les États-Unis et la France voulaient que la question du TSL fasse l'objet d'un débat spécial au Conseil de sécurité. Mais le Liban a essayé de le reporter en attendant que le Conseil des ministres se réunisse et que le dialogue national reprenne. Pour essayer de limiter les dégâts. Le représentant de la Grande- Bretagne a donc décidé de soulever cette question sous la rubrique éléments pour la presse », a affirmé le représentant du Liban.
Dans une déclaration à la presse, M. Salam a par ailleurs souligné que le Conseil avait exprimé son soutien continu au Liban et son attachement à la stabilité et à la réalisation de la justice. « Le Liban, en tant que petit pays, pense que le droit international constitue au côté de l'unité nationale un facteur qui aide à préserver ses intérêts légitimes », a-t-il noté. « Le Liban cherche à consolider la souveraineté de la loi sur son territoire. J'étais très heureux d'informer le Conseil que les autorités judiciaires libanaises ont initié une enquête sur l'incident », a-t-il ajouté.

Les quinze pays membres du Conseil de sécurité de l'ONU ont réaffirmé hier leur soutien à l'enquête menée par le Tribunal spécial pour le Liban. L'ambassadeur de France à l'ONU, Gérard Araud, a expliqué devant la presse qu'après l'attaque dont ont été victimes plusieurs des enquêteurs du TSL à Ouzaï, la réunion du Conseil de sécurité était un signe du soutien au tribunal.La réunion était « l'expression de notre inquiétude commune après l'attaque sur l'équipe d'enquêteurs », a dit M. Araud. « Nous voulions avoir l'opportunité de réaffirmer notre soutien à l'action du tribunal », a-t-il dit....
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