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Économie - Liban - Rapport

Le Liban régresse encore au classement « Doing Business » 2011

En dépit de ses efforts pour simplifier certaines démarches administratives, le Liban poursuit sa dégringolade au classement du rapport « Doing Business » 2011 de la Banque mondiale (BM).

Le Liban a encore reculé de 4 échelons au classement du rapport « Doing Business » 2011 de la Banque mondiale (BM), en comparaison avec l'an dernier. À titre de rappel, le pays avait déjà régressé de 7 places au classement de 2010 - ce qui représente 11 places de perdues depuis 2009. Le pays a obtenu la 113e place sur les 183 pays recensés et la 11e place sur 18 pays arabes en termes de facilité de faire des affaires, devançant le Maroc, l'Iran et l'Algérie. Néanmoins, la Jordanie, l'Égypte ou encore l'Arabie saoudite ont obtenu en 2011 de meilleurs résultats avec les 111e, 94e et 11e positions respectivement.
Le rapport « Doing Business » 2010 est publié par la Société financière internationale (SFI), bras financier de la BM. Il compare le cadre réglementaire de 183 économies dans le monde. Selon la BM, dont le rapport a été repris par le Lebanon This Week, bulletin économique hebdomadaire de la Byblos Bank, « il est de plus en plus difficile et onéreux de faire des affaires au Liban (...). En un an, le Liban n'a mené que deux réformes, et le coût de démarrage d'une entreprise a augmenté ». À titre d'illustration, en ce qui concerne le sous-indice relatif à l'obtention des permis de construire, le Liban est classé 142e à l'échelle mondiale et 15e à l'échelle régionale. La construction d'un entrepôt nécessite au Liban, en moyenne, 21 procédures administratives étalées sur 218 jours, contre une moyenne régionale de 18,7 procédures et 151,9 jours, et une moyenne de 15,8 procédures et 166,3 jours à l'échelle mondiale.
Même si le Liban a fait des efforts pour faciliter les démarches des entreprises, simplifiant l'an dernier les démarches requises pour une start-up, il demeure bien au-dessous des moyennes du Moyen-Orient à plusieurs égards : le coût de création d'une entreprise représente 75 % du revenu par habitant au Liban contre une moyenne régionale de 38 %.
À l'échelle régionale, l'Arabie saoudite, Bahreïn et les Émirats arabes unis figurent en tête du classement, en termes de facilité de faire des affaires, tandis que l'Irak est dernier, escorté par Djibouti et la Syrie aux 17e et 16e places respectivement. À l'échelle internationale, les trois pays les mieux classés sont Singapour, Hong Kong et la Nouvelle-Zélande. Les mauvais élèves sont tous en provenance du continent africain, avec le Tchad, classé 183e, la République centrafricaine (182e place) et le Burundi (181e place).
Le Liban a encore reculé de 4 échelons au classement du rapport « Doing Business » 2011 de la Banque mondiale (BM), en comparaison avec l'an dernier. À titre de rappel, le pays avait déjà régressé de 7 places au classement de 2010 - ce qui représente 11 places de perdues depuis 2009. Le pays a obtenu la 113e place sur les 183 pays recensés et la 11e place sur 18 pays arabes en termes de facilité de faire des affaires, devançant le Maroc, l'Iran et l'Algérie. Néanmoins, la Jordanie, l'Égypte ou encore l'Arabie saoudite ont obtenu en 2011 de meilleurs résultats avec les 111e, 94e et 11e positions respectivement.Le rapport « Doing Business » 2010 est publié par la Société...
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