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Liban

Brèves

Gemayel : Le problème fondamental est la présence d'armes illégales

Dans une déclaration faite à l'agence France-Presse à Tunis, le président Amine Gemayel a imputé le boycott du TSL de la part du Hezbollah à « la crainte » du parti de voir certains de ses membres « incriminés » dans l'assassinat du président Rafic Hariri.
Cette crainte justifierait « l'offensive » menée par la formation de Hassan Nasrallah contre le TSL, notamment à travers « des incidents » comme ceux de la clinique d'Ouzaï, poursuit M. Gemayel, assurant qu'il n'y a encore aucune « preuve », et que tout cela n'est que « supposition ».
Le président des Kataëb a estimé en conclusion que le problème fondamental du Liban reste « la présence d'armes » en dehors du contrôle de l'État, ce qui « entame sa souveraineté ».

Bou Faour : Nous voterons pour ne pas voter

Le ministre d'État Waël Bou Faour a révélé que des tractations intenses ont lieu au niveau des pays arabes ainsi que localement, précisant que ces tractations sont menées par le président Michel Sleiman, et qu'elles sont jusque là « positives ».
M. Bou Faour a estimé qu'il n'était pas nécessaire « de brûler les étapes », justifiant ainsi le report du Conseil des ministres à la semaine prochaine.
Il a en tout cas assuré que la sortie de crise doit se faire « avec l'accord de toutes les parties libanaises », notamment en ce qui concerne l'affaire des faux témoins et du Tribunal spécial pour le Liban (TSL).
« Notre position est claire, a-t-il ajouté, nous voterons tous contre le vote », expliquant qu'il est « convaincu » que les deux camps pouvaient s'entendre sur ce sujet, déplorant l'escalade à laquelle a recours Michel Aoun, et qui va « à l'encontre » de l'apaisement interne.

Araji : Hariri ne cédera pas aux pressions internes

Le député Assem Araji a considéré l'éventualité d'une « démission » des ministres de l'opposition après la parution de l'acte d'accusation, justifiant cela par le tiers de blocage que détiendrait le camp du 8 Mars, « en comptant le ministre Adnane Sayyed Hussein ».
Il a cependant écarté la possibilité d'une nouvelle « prise » de la capitale, mettant en doute la capacité de l'opposition à « réaliser un tel scénario ».
Le membre du bloc Liban d'abord a évoqué les « bonnes » relations « stratégiques » que le Premier ministre entend établir et développer avec la Syrie, assurant que Saad Hariri ne cédera pas « aux pressions internes » qui le poussent à annuler le TSL. M. Araji a insisté sur le fait que la vérité et la justice sont les seules « portes d'entrée » vers la stabilité du Liban.
Il a par ailleurs justifié le report de la séance du Conseil des ministres par « l'absence d'un accord » sur le dossier des faux témoins, souhaitant arriver à un rapprochement des points de vue avant la prochaine réunion.
M. Araji a lui aussi déploré « les attaques » que mène Michel Aoun contre le Premier ministre et son équipe, imputant « cette rancœur » à la volonté du chef du CPL de mettre en doute « la probité » de la gestion du gouvernement.

Réunion Jamaa islamiyya-Hezbollah

À l'issue de la réunion mensuelle entre la Jamaa islamiyya et le Hezbollah, un communiqué a été publié dans lequel les deux parties ont réitéré « la nécessité de renforcer le front interne » afin de contrer tous les facteurs de déstabilisation qui menacent la région.

Les évêques grecs-catholiques condamnent les violences en Irak

Au cours de la réunion mensuelle ordinaire tenue à Raboué sous la présidence du patriarche Grégoire III, les évêques grecs-catholiques du Liban ont vivement condamné « la barbarie sauvage » qui a fauché la vie de dizaines d'innocents en Irak, notamment après une attaque contre l'église Notre-Dame du Perpétuel Secours, à Bagdad.
Les prélats ont estimé que ces actes barbares étaient « en opposition totale » avec les valeurs religieuses et humaines, et qu'on cherchait par là à créer « une discorde confessionnelle » dans toute la région du Moyen-Orient.
L'assemblée des évêques a lancé un appel vibrant à l'intention des dirigeants du monde, et de toutes les consciences, exprimant son incompréhension devant des « actes aussi sauvages ».
Les évêques ont présenté leurs plus vives condoléances aux familles des victimes, et des prières ont été dites pour que les martyrs reposent en paix, appelant les dirigeants libanais à se montrer vigilants « devant les tensions régionales ».

Gemayel : Le problème fondamental est la présence d'armes illégales Dans une déclaration faite à l'agence France-Presse à Tunis, le président Amine Gemayel a imputé le boycott du TSL de la part du Hezbollah à « la crainte » du parti de voir certains de ses membres « incriminés » dans l'assassinat du président Rafic Hariri.Cette crainte justifierait « l'offensive » menée par la formation de Hassan Nasrallah contre le TSL, notamment à travers « des incidents » comme ceux de la clinique d'Ouzaï, poursuit M. Gemayel, assurant qu'il n'y a encore aucune « preuve », et que tout cela n'est que « supposition ».Le...
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