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Liban

Gemayel évoquera la question du TSL à la table de dialogue

Avant son départ à Tunis, le chef des Kataëb, Amine Gemayel, a indiqué qu'il évoquera à la table de dialogue, jeudi prochain, la question du TSL et condamnera les tentatives visant à entraver sa mission.
Dans une entrevue télévisée, M. Gemayel a espéré que le chef de l'État, Michel Sleiman, pourra placer à l'ordre du jour des discussions les sujets qui se sont imposés dernièrement, notamment les questions relatives au régime politique, à l'État et à la justice, des thèmes qui sont plus urgents que la question de la défense stratégique, a-t-il dit.
M. Gemayel a affirmé que l'agression qui a eu lieu contre des enquêteurs internationaux affecte l'engagement international du Liban, soulignant que les armes du Hezbollah « ne vont pas pouvoir protéger le régime et l'État libanais ».
À la question de savoir si effectivement il y a eu une atteinte à l'honneur des femmes lors de l'incident de l'Ouzaï, M. Gemayel a indiqué : « La mission de l'équipe des enquêteurs se résumait à s'enquérir de numéros de téléphone et je ne crois pas que cela est en contradiction avec la déontologie de la médecine. »
Et M. Gemayel de mettre en garde contre toute recherche de compromis qui se ferait aux dépens de la vérité. « Tout règlement, toute réconciliation à venir ne peuvent se faire que sur la base de la justice et de la vérité », a-t-il dit.
Auparavant, et lors d'une visite effectuée dans le Kesrouan auprès des responsables du parti, M. Gemayel a tenu à rappeler les constantes des Kataëb, à savoir la sauvegarde des institutions constitutionnelles, la justice et la vérité concernant l'assassinat de Rafic Hariri. M. Gemayel s'est dit en outre désolé des propos du secrétaire général du Hezbollah, qui « sont en contradiction avec ces constantes », soulignant qu'il s'agit « d'un nouveau pas en direction du sabotage des institutions constitutionnelles ».
Et de se demander : « Que signifie la nation sans justice, et que deviendra l'avenir du Libanais s'il est laissé à la loi de la jungle sans qu'il n'y ait aucune reddition de compte ? »
Par ailleurs, et à l'issue de la réunion hebdomadaire de son bureau politique, le parti Kataëb a publié un communiqué dans lequel il s'est demandé quel est l'utilité de tenir un dialogue national s'il faut discuter de la stratégie de défense ? Le parti a invité le chef de l'État à discuter plutôt du principe de l'entente nationale et de la position des différentes parties libanaises par rapport au respect de la Constitution, des institutions de l'État, de la déclaration ministérielle et des résolutions prises lors des précédentes tables de dialogue.
Avant son départ à Tunis, le chef des Kataëb, Amine Gemayel, a indiqué qu'il évoquera à la table de dialogue, jeudi prochain, la question du TSL et condamnera les tentatives visant à entraver sa mission. Dans une entrevue télévisée, M. Gemayel a espéré que le chef de l'État, Michel Sleiman, pourra placer à l'ordre du jour des discussions les sujets qui se sont imposés dernièrement, notamment les questions relatives au régime politique, à l'État et à la justice, des thèmes qui sont plus urgents que la question de la défense stratégique, a-t-il dit. M. Gemayel a affirmé que l'agression qui a eu lieu contre des enquêteurs internationaux affecte l'engagement international...
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