Rechercher
Rechercher

Dernières Infos

Enquête/Hariri: les mandats d'arrêt "une mesure purement judiciaire", selon Damas

-Les mandats d'arrêt émis par la justice syrienne contre 33 personnalités libanaises sont une "mesure purement judiciaire", a affirmé mercredi le ministre syrien des Affaires étrangères Walid Mouallem.
"Il s'agit tout simplement d'une mesure purement judiciaire", a-t-il déclaré lors d'une conférence de presse à l'occasion d'une visite de son homologue roumain Teodor Baconschi.
La justice syrienne a émis ces mandats d'arrêt après une plainte d'un ex-général libanais contre de "faux témoins" dans l'enquête sur l'assassinat de l'ancien Premier ministre libanais Rafic Hariri.
Ils concernent des proches du Premier ministre libanais actuel Saad Hariri, alors que les relations entre Damas et M. Hariri connaissent une nette amélioration.
Interrogé sur le tribunal spécial pour le Liban (TSL), M. Mouallem a répété qu'il s'agit d'une "affaire purement libanaise".
Le mouvement chiite Hezbollah, allié de Damas, a dit s'attendre à ce que le TSL l'accuse "injustement" d'implication dans l'assassinat de Rafic Hariri. Il réclame que les personnes impliquées dans l'affaire des "faux témoins" soient traduites en justice.
La Syrie avait été montrée du doigt par le camp de Saad Hariri dans ce meurtre, mais celui-ci a affirmé en septembre avoir commis une "erreur" en accusant Damas.
Cependant M. Mouallem a prévenu cette semaine des conséquences d'une mise en cause du Hezbollah.
"Nous sommes convaincus qu'une condamnation par le TSL du Hezbollah sera un facteur de troubles au Liban", avait-il indiqué dans une interview au Wall Street Journal.
En août, M. Mouallem avait notamment déclaré que "le tribunal international ne cherche pas à révéler la vérité (sur l'assassinat) mais à réaliser des objectifs politiques", lors d'une réunion du parti Baas au pouvoir en Syrie.
-Les mandats d'arrêt émis par la justice syrienne contre 33 personnalités libanaises sont une "mesure purement judiciaire", a affirmé mercredi le ministre syrien des Affaires étrangères Walid Mouallem."Il s'agit tout simplement d'une mesure purement judiciaire", a-t-il déclaré lors d'une conférence de presse à l'occasion d'une visite de son homologue roumain Teodor Baconschi.La justice syrienne a émis ces mandats d'arrêt après une plainte d'un ex-général libanais contre de "faux témoins" dans l'enquête sur l'assassinat de l'ancien Premier ministre libanais Rafic Hariri.Ils concernent des proches du Premier ministre libanais actuel Saad Hariri, alors que les relations entre Damas et M. Hariri connaissent une nette...