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Économie - Liban - Télécoms

Nahas répond point par point aux accusations de Ghazi Youssef

Le ministre des Télécoms Charbel Nahas a publié hier un communiqué dans lequel il répond, en 8 points, aux accusations lancées la semaine dernière par le député du bloc du Courant du futur, Ghazi Youssef. Rappelons que ce dernier s'était livré à une critique virulente, dans laquelle il avait accusé le ministre Nahas d'avoir, entre autres, sollicité 300 000 dollars auprès de deux banques locales. À ce propos, le ministre des Télécoms a souligné que les accusations auxquelles il fait face depuis plusieurs semaines sont alimentées par des considérations d'ordre politique et a nié en bloc avoir reçu un « don » quelconque. Le ministre Nahas a tenu à souligner que la rupture des contrats BOT, qui avait accompagné la création des sociétés MIC 1 et MIC 2 en 2002, avait été proposée par le haut conseil de privatisation, dont le secrétaire général était, à cette époque, Ghazi Youssef. « À la même période, la mise en place des sociétés MIC 1 et MIC 2 avait inclus l'élaboration de deux contrats fiduciaires avec les banques Saradar et Fransabank, pour une somme de 150 000 dollars à chacune qui devaient être payés par LibanCell et FTML », a ajouté le ministre.
Le ministre Nahas a en outre indiqué que depuis qu'il a pris ses fonctions à la tête du ministère des Télécoms, il œuvre, en collaboration avec le ministre Adnane Kassar et le président du groupe Audi-Saradar Mario Saradar, en faveur du renforcement du conseil des propriétaires, l'entité chargée du contrôle des deux opérateurs de téléphonie mobile.
Les banques avaient ainsi accepté d'annuler une part importante des sommes que leur devaient les deux opérateurs. « Ce processus ne représente en aucun cas un don octroyé au ministère des Télécoms », a insisté Charbel Nahas.
Enfin, le ministre des Télécoms a prié les accusateurs de s'assurer des faits et de ne pas présenter des interprétations biaisées.
Le ministre des Télécoms Charbel Nahas a publié hier un communiqué dans lequel il répond, en 8 points, aux accusations lancées la semaine dernière par le député du bloc du Courant du futur, Ghazi Youssef. Rappelons que ce dernier s'était livré à une critique virulente, dans laquelle il avait accusé le ministre Nahas d'avoir, entre autres, sollicité 300 000 dollars auprès de deux banques locales. À ce propos, le ministre des Télécoms a souligné que les accusations auxquelles il fait face depuis plusieurs semaines sont alimentées par des considérations d'ordre politique et a nié en bloc avoir reçu un « don » quelconque. Le ministre Nahas a tenu à...
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