M. Khachan, qui faisait clairement allusion à l'ancien directeur général de la Sûreté générale, Jamil Sayyed, et à l'ancien directeur des FSI, Ali Hajj, les a accusés d'organiser, « en collaboration avec d'autres, une opération d'assassinat moral à mon encontre ». Selon lui, son droit en la matière est « acquis dans la mesure où deux des personnes qui mènent campagne » contre lui, MM. Sayyed et Hajj, « se trouvent sous le mandat juridique du TSL, et ce conformément aux derniers propos du juge de la mise en état, Daniel Fransen, qui avait accordé à M. Sayyed le droit d'ester en justice », a encore précisé M. Khachan. Dans son recours, M. Khachan a estimé que « le tribunal est supposé protéger tous ceux à qui l'on avait fait appel en tant que témoins pour aider la justice, même si leur témoignage n'a pas été retenu par le procureur ».
Liban
Recours de Khachan devant le TSL
OLJ / le 30 septembre 2010 à 01h17
M. Khachan, qui faisait clairement allusion à l'ancien directeur général de la Sûreté générale, Jamil Sayyed, et à l'ancien directeur des FSI, Ali Hajj, les a accusés d'organiser, « en collaboration avec d'autres, une opération d'assassinat moral à mon encontre ». Selon lui, son droit en la matière est « acquis dans la mesure où deux des personnes qui mènent campagne » contre lui, MM. Sayyed et Hajj, « se trouvent sous le mandat juridique du TSL, et ce conformément aux derniers propos du juge de la mise en état, Daniel Fransen, qui avait accordé à M. Sayyed le droit d'ester en justice », a encore précisé M. Khachan. Dans son recours, M. Khachan a estimé que « le tribunal est supposé protéger tous ceux à qui l'on avait fait appel en tant que témoins pour aider la justice, même si leur témoignage n'a pas été retenu par le procureur ».


L'Iran ripostera de façon « décisive » à toute attaque, avertit son négociateur en chef