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Bahreïn/complot : des activistes chiites formés à l'étranger, selon un ministre

Le chef de la diplomatie bahreïnie a déclaré que des activistes chiites, arrêtés pour complot contre le régime, avaient été formés et financés par "des parties" dans la région, sans vouloir accuser l'Iran, dans un entretien publié mercredi par le quotidien panarabe Al-Hayat.
"Ils ont reçu une formation à l'étranger et ils percevaient de l'argent de l'étranger", a déclaré cheikh Khaled Ben Ahmad Al-Khalifa, ajoutant qu'ils "ont avoué avoir reçu l'aide de plusieurs parties" dans la région.
"Dans la région, il y a ici et là des poches de formation de terroristes, qui pourraient échapper au contrôle des Etats", a-t-il ajouté, soulignant, en réponse à une question, qu'il "n'en accuse pas l'Iran".
L'Iran, à majorité chiite, est soupçonné d'alimenter la tension confessionnelle chez ses voisins arabes du Golfe, à majorité sunnite pour la plupart. A Bahreïn, la communauté chiite est majoritaire mais le pays est gouverné par une dynastie sunnite.
Début septembre, la justice bahreïnie a inculpé 23 chiites de complot contre la monarchie sunnite, à l'approche des élections générales fin octobre.
Selon le ministre, l'un de ces 23 accusés a la nationalité britannique et vit en Grande-Bretagne. "Des ressortissants de pays voisins frères ont été impliqués" dans "des actes terroristes et de sabotage" à Bahreïn. Ces derniers "projetaient d'en faire autant dans leurs pays", a-t-il dit.
Interrogé sur le programme nucléaire controversé de l'Iran, le ministre bahreïni a affirmé que les monarchies arabes du Golfe "respectent les sanctions" de l'ONU contre la République islamique.
"Mais nous sommes contre une frappe, et nous ne l'autoriserons d'aucune manière", a-t-il cependant ajouté, en référence au risque d'une attaque occidentale ou israélienne contre l'Iran pour la dissuader de poursuivre son programme nucléaire soupçonné de servir à la fabrication de l'arme atomique.
Le chef de la diplomatie bahreïnie a déclaré que des activistes chiites, arrêtés pour complot contre le régime, avaient été formés et financés par "des parties" dans la région, sans vouloir accuser l'Iran, dans un entretien publié mercredi par le quotidien panarabe Al-Hayat."Ils ont reçu une formation à l'étranger et ils percevaient de l'argent de l'étranger", a déclaré cheikh Khaled Ben Ahmad Al-Khalifa, ajoutant qu'ils "ont avoué avoir reçu l'aide de plusieurs parties" dans la région."Dans la région, il y a ici et là des poches de formation de terroristes, qui pourraient échapper au contrôle des Etats", a-t-il ajouté, soulignant, en réponse...