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Moyen Orient et Monde

Allaoui exclut de travailler avec Maliki

Le vainqueur des législatives irakiennes et prétendant au poste de Premier ministre, Iyad Allaoui, a exclu toute participation à un gouvernement mené par son rival Nouri al-Maliki, amenuisant les espoirs de voir la crise politique se régler, a indiqué sa formation. « Le Bloc irakien pense que le type actuel de gouvernement dirigé par Maliki ne peut se reproduire, par conséquent le Bloc irakien ne prendra pas part à un gouvernement dont (Maliki) serait le chef », a affirmé le bloc de M. Allaoui dans un communiqué. Lors des législatives du 7 mars, le Bloc irakien, alliance laïque soutenue par les sunnites et emmenée par l'ancien chef du gouvernement Iyad Allaoui, est arrivé en tête, avec deux sièges d'avance sur l'Alliance de l'État de droit (AED) du Premier ministre sortant Nouri al-Maliki, un mouvement chiite. Malgré des mois de négociations et les multiples tentatives américaines de conciliation, aucun des deux n'est parvenu à forger une coalition de gouvernement. Mi-août, les deux rivaux ont rompu leurs négociations. L'AED a forgé avec les partis religieux chiites de l'Alliance nationale irakienne (ANI - 70 sièges) une alliance à laquelle il manque quatre sièges pour être majoritaire.
Le Bloc irakien a indiqué dans son communiqué qu'il percevait cette union fraîchement constituée comme « une tentative désespérée de renforcer le sectarisme politique ».
Le vainqueur des législatives irakiennes et prétendant au poste de Premier ministre, Iyad Allaoui, a exclu toute participation à un gouvernement mené par son rival Nouri al-Maliki, amenuisant les espoirs de voir la crise politique se régler, a indiqué sa formation. « Le Bloc irakien pense que le type actuel de gouvernement dirigé par Maliki ne peut se reproduire, par conséquent le Bloc irakien ne prendra pas part à un gouvernement dont (Maliki) serait le chef », a affirmé le bloc de M. Allaoui dans un communiqué. Lors des législatives du 7 mars, le Bloc irakien, alliance laïque soutenue par les sunnites et emmenée par l'ancien chef du gouvernement Iyad Allaoui, est arrivé en tête, avec deux sièges...
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