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Lifestyle

Quelqu’un m’a dit...

Panne de voiture, non pas de cœur

Comme tous les banquiers suisses superamoureux, un minimum généreux et domiciliés à Monaco, Christian Wagner a mis le paquet pour sa dulcinée. Huit jours de festivités pour célébrer son union avec la Libano-Suisse Lina Frangié, qui a tenu à se marier dans son pays natal. Une armée de 240 amis, ne voulant pas manquer l'événement, est arrivée de Monte-Carlo, Genève, Bruxelles, Londres, Luxembourg et New York. De jour comme de nuit, le couple et leurs amis ont vécu à cent à l'heure, explorant, après Alep et Palmyre, les sites touristiques du Liban : Qadisha, les Cèdres, Jeïta, Byblos et Beiteddine où un déjeuner les attendait chez Raymond et May Audi... Définitivement branchés sur 220 volts, ils ont fait la fête à Tabarja chez Nada Le Cavelier, au Sky Bar et à l'Orchid à Jiyeh, où l'oncle Georges Frangié a organisé une big party. Et un soir, ils se sont mis sur leur 31 (cravate noire et robe longue) pour le dîner donné à la villa Linda Sursock par Claude Bassou, président de la compagnie Interfinexa-Genève. Marwan Sehnaoui en a profité pour décorer de l'insigne de l'ordre de Malte (« Pro Merito Melite Nsi ») France Majoie-Lelous, qui lui avait généreusement libellé un chèque d'un million de dollars, l'hiver dernier... La suite logique de cette semaine trépidante : les retrouvailles samedi dernier à l'église Saint-Marc de Jbeil pour la cérémonie religieuse. Mais la mariée ne s'est pas présentée... Calmos et pas de panique : une panne de voiture l'a retardée d'une heure. Finalement, la mine radieuse, elle est apparue entourée de ses 12 témoins, pour dire oui à son Christian. Le soir, elle ouvrait avec lui le somptueux bal donné à « al-Mazar » à Ghazir, dont les murs plusieurs fois centenaires ont dû sursauter puis frémir puis s'envoler grâce à l'ambiance de folie créée par la bombe Amélia Zidane, relayée par celles qu'on ne présente plus : les dancing queens du Crazy Horse et du Moulin Rouge de Paris. Serge et Tania Hochar, Raffy et Joumana Debbané, Walid et Gloria el-Khazen, Paul et Jacqueline Jambart, Dany et Jean-Marie Megarbané, entre autres, en ont presque oublié de dîner.

Splendor in the grass

À quoi peut bien ressembler ce diable d'homme à la vie aussi extravagante que ses dépenses... Le prince Abdel-Aziz ben Fahd ben Abdel-Aziz al-Saoud, qui vit comme un véritable sultan des mille et une nuits et qui se comporte et se déplace comme un véritable chef d'État, a débarqué à Beyrouth accompagné de tout son aréopage et de 1 182 valises pour occuper une centaine de chambres dans un des grands hôtels de Beyrouth. L'ardoise, naturellement, sera royale ! Mais il en a l'habitude. Surnommé par ses potes « Azzouz le golden boy », tout chez lui est démesuré : il a construit sur son domaine à Riyad, le petit Versailles, la Maison-Blanche et l'Alhambra... Proportionnels à ses pétrodollars, il y a les désirs fous du nabab.
Et voilà qui rappelle le souper surréaliste au Julia's d'une des petites-filles du roi d'Arabie. À 23 heures, accompagnée d'un gouvernement de dames voilées (on en a compté 18), la princesse, haute comme trois pommes et âgée d'à peine 5 ans, les yeux rivés à son jeu électronique, est extirpée d'une Bentley. Les nuages noirs virevoltent obséquieusement autour d'elle, et elle, les yeux brillants de malice, lève à peine le regard... Elle commande un Coca et un poulet. Toute sa suite l'imite. Au dessert, elle exige une glace ; toutes alors vont déguster une... glace. Elle se lève pour passer au WC et c'est toute la cour qui se précipite derrière elle. Elle fait tomber son jeu, tout le monde se penche en même temps qu'elle pour le ramasser.... Entre-temps, sur les tables voisines, les assiettes se sont refroidies.

Quinn sur rendez-vous...

Le prince Charles Henry Lobkowicz (fils du prince Edouard) débarque à Beyrouth avec dans ses bagages certaines œuvres du célèbre Britannique Marc Quinn : des huiles et des aquarelles, des fleurs figées dans du silicone, l'autoportrait moulé de l'artiste rempli de son sang congelé, les portraits de ses fils nourrissons construits à partir de placentas et de cordons ombilicaux frigorifiés, et la sculpture en or massif de Kate Moss, la plus grande jamais réalisée depuis l'Égypte pharaonique. En bref, Quinn le provocateur, dont les œuvres (aussi éblouissantes que controversées) ont envahi la scène artistique du monde et rencontré un succès international (Tate Gallery et centre Pompidou), nous réserve, les 28 et le 29 septembre, un choc artistique... Seule petite contrariété : on ne peut admirer, paraît-il, que sur rendez-vous... à la Platinium Tower. Le prince Lobkowicz ramène avec lui Francesca Amfitheatrof, la célèbre créatrice de bijoux qui signe des collections pour Chanel, Fendi et the MoMA Store et dessine des plateaux en acier inox pour Alessi et des objets pour Garrard et Wedgwood...

Rendons aux Césarettes...

Marie-Claude Boustany et Jacqueline Khayat rouspètent : Yldiz Diab, alias Y Knot, n'est pas la seule qui expose au Salon « Maison et Objet », à Paris. La société Souffle d'Orient, fondée par Colette Jabre et ces dames, y est présente depuis janvier 2006. Leurs verres soufflés, travaillés artisanalement à Sarafand, donnent libre cours à un délire de créations. Chandeliers,boules, carafes, bougeoires ou flacons lovés dans du cuivre, du fer forgé ou du plexiglas ont enthousiasmé plus d'un client, tels Le Nôtre (Pavillon Élysées), Moîa concept design (le Marais), Noura (avenue Marceau), et Chez Moi à San Francisco.

Les Esculape aiment le tarab

Nuit orientale dans le jardin du Musée Robert Mouawad où Élie Rizkallah, prince du tarab, accompagné au piano par le Dr John Fayad, psychiatre de son état, ont emporté dans une belle échappée hors du temps une assistance conquise d'avance dont, pour ne citer qu'eux, René et Bassima Klat, le Dr Adel Akl, Amale Traboulsi, Angelique Chammas, Aïda Abourousse et les Esculape venus applaudir leur confrère. Même les fontaines, les palmiers centenaires et les cactus géants se sont enivrés du spectacle. La directrice du musée, Christiane Klat, rêve déjà au prochain...

ditavonbliss@hotmail.com
Panne de voiture, non pas de cœurComme tous les banquiers suisses superamoureux, un minimum généreux et domiciliés à Monaco, Christian Wagner a mis le paquet pour sa dulcinée. Huit jours de festivités pour célébrer son union avec la Libano-Suisse Lina Frangié, qui a tenu à se marier dans son pays natal. Une armée de 240 amis, ne voulant pas manquer l'événement, est arrivée de Monte-Carlo, Genève, Bruxelles, Londres, Luxembourg et New York. De jour comme de nuit, le couple et leurs amis ont vécu à cent à l'heure, explorant, après Alep et Palmyre, les sites touristiques du Liban : Qadisha, les Cèdres, Jeïta, Byblos et Beiteddine où un déjeuner les attendait chez Raymond et...
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