Mme el-Hassan a en outre tourné en dérision la « campagne menée contre le ministère des Finances », soulignant que celle-ci n'avait pas lieu d'être.
Rappelons que le ministère des Finances et la commission parlementaire des Finances et du Budget, présidée par le député Ibrahim Kanaan, s'étaient rendu coup pour coup à plusieurs reprises ces dernières semaines, s'accusant mutuellement du retard mis dans l'adoption du projet de budget 2010. Celui-ci est sous examen au sein de la commission parlementaire depuis maintenant trois mois.
Une croissance de 6 à 7 % en 2010
Par ailleurs, et au cours d'une réunion hier avec une délégation du Sénat français dirigée par Adrien Gouteyron, président du groupe d'amitié France-Liban au Sénat, la ministre des Finances a dit s'attendre à une croissance variant entre 6 et 7 % cette année, au vu des indicateurs économiques positifs, soulignant toutefois que le Liban traversait une période délicate en ce moment. Mme el-Hassan a, par ailleurs, souligné la solidité « des liens politiques, économiques et culturels » qui existent entre le Liban et la France.


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