D'un côté, une autocritique inattendue de Saad Hariri, admettant que les accusations contre la Syrie, après l'attentat du 14 février 2005, étaient « politiques », de l'autre, les attaques outrancières de Michel Aoun contre le chef de l'État et ses ministres. Décidément, les cartes politiques se brouillent. Le mouvement Amal parle d'une « réévaluation » de la phase passée et la position du chef de l'État en sort renforcée.
D'un côté, une autocritique inattendue de Saad Hariri, admettant que les accusations contre la Syrie, après l'attentat du 14 février 2005, étaient « politiques », de l'autre, les attaques outrancières de Michel Aoun contre le chef de l'État et ses ministres. Décidément, les cartes politiques se brouillent. Le mouvement Amal parle d'une « réévaluation » de la phase passée et la position du chef de l'État en sort renforcée.Saad Hariri admet avoir fait une « erreur » en accusant Damas de l’assassinat de son pèreLes déclarations du chef du CPL provoquent des réactions en chaîne...
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