J'avais commencé par écrire, May a perdu son fils. Puis je me suis ravisée, ce verbe, perdre, est trompeur, une mère ne perd pas son enfant. Elle le perd de vue, c'est tout. Georges n'est plus là, elle ne le prendra plus dans ses bras et il ne l'appellera plus pour les mille et une choses de la vie qui font qu'un jeune homme appelle sa mère. Comment une mère, les mères continuent à respirer après cela relève d'un miracle de la vie. Le miracle est que les enfants qui ne respirent plus continuent à exister. Leurs mères les portent en elles jusqu'à l'infini.
« Si une seule conscience est touchée, toutes les autres le sont aussi. » (*) (*) Le dalaï-lama
J'avais commencé par écrire, May a perdu son fils. Puis je me suis ravisée, ce verbe, perdre, est trompeur, une mère ne perd pas son enfant.Elle le perd de vue, c'est tout. Georges n'est plus là, elle ne le prendra plus dans ses bras et il ne l'appellera plus pour les mille et une choses de la vie qui font qu'un jeune homme appelle sa mère. Comment une mère, les mères continuent à respirer après cela relève d'un miracle de la vie. Le miracle est que les enfants qui ne respirent plus continuent à exister.Leurs mères les portent en elles jusqu'à l'infini.« Si une seule conscience est touchée, toutes les autres le sont aussi. » (*)(*) Le dalaï-lamaNada SEHNAOUI...
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