Pour la « Journée al-Qods », des milliers de Libanais se sont rendus hier à la porte de Fatmé, à Kfarkila. Ali Hashisho /Reuters
L'attaque et la contre-attaque n'étaient pas frontales, mais tout y était hier. Comparant « l'amplification » de l'incident de Bourj Abi Haïdar dans les médias et son « exploitation politique » au scénario de l'après-14 février 2005, Hassan Nasrallah a lancé : les hommes d'État « ne jettent pas de l'huile sur le feu ». Réponse immédiate de Saad Hariri : « Personne ne me dit quoi dire ni où aller. Je ne suis pas celui qui porte un couteau ; moi, je n'ai que des stylos. »
L'attaque et la contre-attaque n'étaient pas frontales, mais tout y était hier. Comparant « l'amplification » de l'incident de Bourj Abi Haïdar dans les médias et son « exploitation politique » au scénario de l'après-14 février 2005, Hassan Nasrallah a lancé : les hommes d'État « ne jettent pas de l'huile sur le feu ». Réponse immédiate de Saad Hariri : « Personne ne me dit quoi dire ni où aller. Je ne suis pas celui qui porte un couteau ; moi, je n'ai que des stylos. »Nasrallah : Les hommes d’État ne jettent pas de l’huile sur le feu...Rafic Hariri était un véritable homme d’État et personne ne me dit où aller, martèle le Premier ministre...
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