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Liban

L’orientation des jeunes en question

« Il faut être franc avec les jeunes. Ce n'est pas les aider que de leur faire croire qu'ils vont tous pouvoir trouver du travail après des études de littérature, de sociologie, de psychologie ou d'anthropologie », annonce Sabah el-Hajj, fondateur de Management Plus. Et de poursuivre : « Le Liban est un petit pays. On a besoin de chercheurs et de professeurs, mais pas autant qu'en France ou aux États-Unis. » Pour le directeur de l'agence, ce n'est pas le marché libanais qui a un problème, ce sont les jeunes.
« Le Liban souffrait d'un manque concernant l'orientation, alors on a mis sur pied le COD, le Centre d'orientation et de documentation », résume Tania Eid, une des fondatrices. Le principe de cette structure est de proposer, contre paiement, une aide à l'orientation dans les écoles et pour les particuliers. « Le plus important est de faire le bon choix par rapport à ses intérêts personnels et ses capacités », annonce la directrice, qui travaille aussi à l'initiative de l'agence Careers, une agence de recrutement, installée dans les mêmes locaux. « Nous connaissons parfaitement le marché car nous faisons aussi du recrutement. Mais au Liban et dans la région, il est difficile de faire des prévisions sur les métiers qu'il faut faire pour être certain de trouver du travail. Il y a trop d'instabilité. » Tania Eid se veut cependant rassurante et assure qu'un jeune qui souhaite se lancer dans une carrière à risque peut y arriver. À une seule condition, être motivé.
« Il faut être franc avec les jeunes. Ce n'est pas les aider que de leur faire croire qu'ils vont tous pouvoir trouver du travail après des études de littérature, de sociologie, de psychologie ou d'anthropologie », annonce Sabah el-Hajj, fondateur de Management Plus. Et de poursuivre : « Le Liban est un petit pays. On a besoin de chercheurs et de professeurs, mais pas autant qu'en France ou aux États-Unis. » Pour le directeur de l'agence, ce n'est pas le marché libanais qui a un problème, ce sont les jeunes. « Le Liban souffrait d'un manque concernant l'orientation, alors on a mis sur pied le COD, le Centre d'orientation et de documentation », résume Tania Eid, une des fondatrices. Le principe de cette structure...
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