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Sport - Ligue 1

La semaine où tout s’est effondré pour le PSG

Malgré des débuts prometteurs, le PSG conclut le mois d'août par trois défaites consécutives. Des résultats qui laissent apparaître au grand jour les lacunes techniques, tactiques et mentales des joueurs d'Antoine Kombouaré.

Symbole de cette défaillance collective, le but de Damien Perquis sur corner. Grégory Coupet effectue une sortie hasardeuse pendant que le défenseur sochalien est le seul à sauter dans la surface de réparation pour reprendre le ballon de la tête !

Les belles intentions parisiennes du début de saison sont déjà oubliées. Les trois défaites consécutives et les neuf buts concédés en huit jours (1-2 contre Bordeaux, 4-3 face au Maccabi Tel-Aviv et 3-1 à Sochaux) ternissent complètement un été qui avait correctement débuté. Le revers face à Bordeaux n'avait pas vraiment remis en cause la bonne prestation de l'équipe, en dehors d'errements défensifs cruels sur coups de pied arrêtés. Face aux modestes Israéliens du Maccabi Tel-Aviv, le Paris-SG s'est qualifié malgré la défaite subie 4-3 au retour. Même si Antoine Kombouaré a choisi d'aligner une équipe bis, les quatre buts encaissés ont irrité le coach parisien, qui l'a fait savoir à ses joueurs.
Pour la 4e journée de L1 à Sochaux, ce week-end, l'équipe-type était de retour, simplement privée de Nenê suspendu. Mais voilà, les mots n'ont semble-t-il pas eu d'effet. Le quatuor Jallet-Camara-Sakho-Ceara en défense, principal problème des maux parisiens, a très vite montré ses limites face à la vivacité des Maurice-Belay, Ideye, Maïga et Boudebouz. Christophe Jallet, habituellement irréprochable, est passé au travers, surpris par les enchaînements et la vitesse des Sochaliens. La charnière Camara-Sakho a confirmé qu'elle n'était pas une assurance tous risques. La paire axiale a été trop passive, trop laxiste au marquage et s'est jeté trop précipitamment. Ryad Boudebouz a donné le tournis à son vis-à-vis Marcos Ceara. « Dès que Sochaux attaquait, on était en difficulté », consent Kombouaré.

L'équipe se désunit
Trois nouveaux buts encaissés, dont deux dans le jeu : les Parisiens ont perdu d'un coup toutes leurs certitudes et la sérénité qui se dégageait du groupe il y a encore huit jours. Incapables de faire reculer l'équipe de Sochaux, Claude Makelele et ses partenaires ont manqué de conviction dans tous les duels et ont laissé bien seul devant Guillaume Hoarau, seul joueur à surnager dans ce marasme collectif.
« C'est vrai qu'on se désunit » a concédé Grégory Coupet à l'issue de la rencontre sur Foot+. « Pourtant, je n'ai pas l'impression que le groupe est dans cette optique-là. Maintenant, il faut faire son autocritique et puis bosser. Il faut prendre du plaisir dans le jeu et être plus rigoureux, être un peu plus intransigeant. » Antoine Kombouaré mesure déjà le boulot qui l'attend pendant dix jours. « J'espère que la période de repos va nous faire du bien. On connaît un début de saison compliqué. Il faut rester soudés et rebondir. La première mi-temps, on la jette à la poubelle. Le seul point positif c'est qu'on gagne la deuxième mi-temps 1-0. » Le PSG a les satisfactions qu'il peut en ce moment.
Les belles intentions parisiennes du début de saison sont déjà oubliées. Les trois défaites consécutives et les neuf buts concédés en huit jours (1-2 contre Bordeaux, 4-3 face au Maccabi Tel-Aviv et 3-1 à Sochaux) ternissent complètement un été qui avait correctement débuté. Le revers face à Bordeaux n'avait pas vraiment remis en cause la bonne prestation de l'équipe, en dehors d'errements défensifs cruels sur coups de pied arrêtés. Face aux modestes Israéliens du Maccabi Tel-Aviv, le Paris-SG s'est qualifié malgré la défaite subie 4-3 au retour. Même si Antoine Kombouaré a choisi d'aligner une équipe bis, les quatre buts encaissés ont irrité le...
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