Le MGK, un organe consultatif composé des dirigeants du gouvernement et de l'armée qui trace notamment les grandes lignes de la politique étrangère, n'était pas joignable pour commenter cette information.
Le nouveau document qui remplace le précédent rédigé en 2005, évoque le programme nucléaire controversé de Téhéran tout en répétant la thèse de la diplomatie turque qui prône un Proche-Orient dénucléarisé, en allusion à Israël. Même si l'Iran n'est
pas une démocratie, il ne cherche plus à « exporter son régime » islamique à la Turquie musulmane mais laïque, ajoute le document.
Le nouveau document de politique de sécurité nationale réduit en outre le niveau de menace présenté par la Grèce, voisin occidental de la Turquie, selon Milliyet. Les deux pays ont de sérieux litiges en mer Egée qui les sépare mais ont réchauffé leurs liens par des accords de coopération commerciale et économique.

