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Liban

Pas de risque d’implantation

À l'issue de sa conférence de presse, le ministre Boutros Harb a appelé à initier une campagne diplomatique pour soutenir le droit au retour, en tirant profit de la présence du Liban au Conseil de sécurité jusqu'en 2012. L'objectif étant de pousser la communauté internationale à assumer ses responsabilités vis-à-vis du peuple palestinien, d'éviter au Liban tout aspect de l'implantation et d'inciter les pays donateurs à accroître leur contribution au budget de l'Unrwa, réservé aux réfugiés palestiniens du Liban. Cela contribuerait, a-t-il poursuivi, à assurer une vie digne à ces derniers jusqu'à leur retour.
Le ministre a souligné, à l'adresse de l'opinion publique, que ce qui a été réalisé mardi « ne devrait en aucun cas susciter des craintes concernant l'implantation, comme l'affirment certains ». « Au contraire, a-t-il précisé, ce qui a été réalisé garantit la paix et la sécurité au Liban, met fin aux querelles internes entre Libanais et Palestiniens et contribue à réduire les surenchères extrémistes dans les milieux palestiniens. Pour s'en convaincre, il suffit de se référer à la mise en garde émise par l'un des responsables israéliens qui est devenu soudain particulièrement soucieux de l'intérêt du Liban », a ajouté Boutros Harb, en allusion à la réaction du vice-ministre israélien des Affaires étrangères, Dany Ayalon, qui s'était félicité d'un « premier pas effectué par le Liban vers l'implantation ». « Cette réaction prouve que ce que nous avons réalisé a fait échec au complot israélien visant à implanter les Palestiniens. Cela les a embarrassés, ce qui les a conduits à tenter de susciter de nouveaux conflits entre nous et de semer une discorde destructrice pour compenser la perte immense que nous leur avons infligée », a-t-il noté.
M. Harb a enfin souhaité que les Palestiniens « puissent retrouver les Libanais au milieu du chemin », en « remettant leurs armes aux autorités libanaises, seules habilitées à exercer leur autorité sur l'ensemble du territoire et à protéger tous ceux qui résident sur le territoire libanais ».
À l'issue de sa conférence de presse, le ministre Boutros Harb a appelé à initier une campagne diplomatique pour soutenir le droit au retour, en tirant profit de la présence du Liban au Conseil de sécurité jusqu'en 2012. L'objectif étant de pousser la communauté internationale à assumer ses responsabilités vis-à-vis du peuple palestinien, d'éviter au Liban tout aspect de l'implantation et d'inciter les pays donateurs à accroître leur contribution au budget de l'Unrwa, réservé aux réfugiés palestiniens du Liban. Cela contribuerait, a-t-il poursuivi, à assurer une vie digne à ces derniers jusqu'à leur retour.Le ministre a souligné, à l'adresse de l'opinion publique, que ce...
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