Notamment le premier arrivé d'entre eux, le président de la Chambre Nabih Berry, qui s'est réuni en tête à tête avec le chef de l'État pour une demi-heure. « Ici, c'est la maison (beit, en arabe) du peu de foi et pas Beiteddine (dine voulant dire foi en arabe) tellement il fait chaud », s'est amusé le n° 2 de l'État.
Nabih Berry a été suivi par le chef du PSP, Walid Joumblatt, qui a effectué une tournée dans les couloirs du palais, qualifiant la tenue de la séance à Beiteddine
d' « excellente initiative, mais il fait si chaud... ».
Les pôles du dialogue se sont ensuite succédé : à 10h50, le chef du bloc parlementaire du Hezbollah, Mohammad Raad, suivi par l'ancien Premier ministre Nagib Mikati ; le député Hagop Pakradounian ; le chef des Forces libanaises Samir Geagea ; le ministre d'État Jean Oghassabian, qui a estimé qu'il était « possible que l'un des participants évoque la question du Tribunal spécial pour le Liban dans le cadre de la séance » ; le député Talal Arslane ; le député Assaad Hardane, qui a jugé que le dossier des espions à la solde d'Israël est « toujours d'actualité », puis l'ancien chef d'État Amine Gemayel.
Sont ensuite arrivés tour à tour : le député Sleimane Frangié ; le doyen de la faculté de droit de l'USJ Fayez Hajj-Chahine ; le ministre d'État pour les Affaires du Parlement Michel Pharaon, qui a de nouveau martelé qu'il est de la responsabilité de l'armée de défendre le territoire national.


L'Iran ripostera de façon « décisive » à toute attaque, avertit son négociateur en chef